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Votre Choix

- Intervention au Conseil Communal du 23/04/2007 et 21/05/2007 :Les chemins communaux abîmés
- Intervention au Conseil Communal du 21/05/2007 : Les cantonniers dans les villages
- Intervention au Conseil Communal du 10/12/2007 : Le vote d'un 12ème provisoire

- Intervention au Conseil Communal du 10/12/2007 : Plan triennal
- Intervention au Conseil communal du 21/01/2008 : Budget – nécessité d'une vue à long terme
- Intervention au Conseil Communal du 11/02/2008 : Budget
- Intervention au Conseil Communal du 17/03/2008 : Devoir de réserve des conseillers communaux
- Intervention au Conseil Communal du 21/04/2008 : Taxation sur les bâtiments inoccupés

- Intervention au Conseil Communal du 21/04/2008 : Les priorités de notre police locale
- Intervention au Conseil Communal du 23/06/2008 : Comptes 2007
- Intervention au Conseil Communal du 23/06/2008 : Budget 2008
- Intervention au Conseil Communal du 25/08/2008 : Garantie d’emprunt accordée à IDEG

- Intervention au Conseil de police du 25/09/2008 : Comptes 2007 – budget 2008 – perspectives d’avenir
- Intervention au Conseil Communal du 29/09/2008 : Remboursement d’emprunt et réalisation nouvel emprunt
- Intervention au Conseil Communal du 27/10/2008 : Budget 2008 – modification budgétaire
- Intervention au Conseil Communal du 13/11/2008 : Taxe sur l'enlèvement des immondices
- Intervention au Conseil Communal du 29/12/2008 : Budget de l’exercice 2009 et budget communal 2009
- Intervention au Conseil Communal du 26/01/2009 : Séance conjointe avec le conseil du C.P.A.S. + IDEG
- Intervention au Conseil de Police du 19/02/2009 : Budget 2009
- Intervention au Conseil Communal du 06/04/2009 : Mise en place d'une CCATM sur notre territoire communal
- Intervention au Conseil Communal du 28/09/2009 : aménagement du centre de Thy-le-Château
- Intervention au Conseil Communal du 28/09/2009 : Holding communal – augmentation de capital 
- Intervention au Conseil Communal du 26/10/2009 : Coopération Nord-Sud – Adjonction d’eau à Niomré Sénégal
- Intervention au conseil Communal du 26/10/2009 : Budget
- Intervention au Conseil de Police du 05/11/2009 : Point 5 : modification budgétaire n° 2 : achat d'une moto
- Intervention au Conseil de Police du 05/11/2009 : Points 7 et 8 : Evolution salariale structurelle et engagement d’un inspecteur principal
- Intervention au Conseil Communal du 21/12/2009 : Accès parc à conteneurs
- Intervention au Conseil Communal du 21/12/2009 : C.P.A.S.
- Intervention au Conseil Communal du 25/01/2010 : Point 8 : statuts de la marche Notre-Dame de
   Walcourt (Trinité)

- Intervention au Conseil Communal du 25/01/2010 : Point 9 : Budget communal 2010
- Intervention au Conseil de Police du 23/03/2010 : budget
- Intervention au Conseil Communal du 30/08/2010 : point 14 : Programme triennal 2010-2012
- Intervention au Conseil Communal du 25/10/2010 : point 4 : Modification budgétaire n° 2
- Intervention au Conseil Communal du 21/12/2010 : Budget du C.P.A.S.
- Intervention au Conseil Communal du 19/12/2011 : Budget du C.P.A.S. 2012
- Intervention au Conseil Communal du 20/08/2012 : Budget du C.P.A.S. 2012
- Intervention au Conseil Communal du 25/09/2012 : Associatif / Rising Festival

                     
  INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 23/04/2007 ET DU 21/05/2007

Concerne : chemins communaux abîmés suite au placement d'un câble électrique partant de la centrale de Thy-le-Château. 

A plusieurs reprises et en tout cas en séance publique une première fois le 23 avril et une seconde fois le 21 mai, j'ai attiré l'attention sur le fait que plusieurs kilomètres de route avaient été abîmés lors de la pose d'un câble électrique souterrain.

La réparation des routes qui devait se faire par l'entreprise qui a posé les câbles n'a été faite que de manière sommaire.   Tout porte à croire que dans un délai assez rapide, nous verrons ces routes se détériorer de manière importante.  Il est donc impératif d'intervenir auprès de l'entreprise ayant placé ce câble de manière à obtenir de celle-ci la remise en état du réseau routier, tel qu'il était préalablement.  Toutes les garanties m'ont été remises par le Bourgmestre quant à un suivi attentif de cette situation.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU  21/05/2007

Concerne : cantonniers dans les villages

En date du 21/05/2007, j'ai pu interpeller l'échevin des travaux quant au fait qu'il avait été constaté que certains villages ne disposaient plus de cantonnier.  Celui-ci a pu confirmer lors de cette séance publique que son intention était de ne plus attacher à un village un cantonnier particulier tel que cela était le cas antérieurement.  Personnellement, je déplore cette situation.  Je pense, en effet, qu'il est préférable qu'un cantonnier soit affecté à un (voire à plusieurs) village bien déterminé.  Ceci permet de le sensibiliser à la propreté de ce village.  Ceci permet également à la population de mieux visualiser la présence d'un cantonnier et on peut donc ainsi espérer de mieux entretenir la commune.
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  INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 10/12/2007

Concerne : vote d'un 12ème provisoire

Tel que chacun le sait, le budget doit être, si l'on se réfère à la législation, présenté en octobre.  Je comprends que des retards dans la réception des informations obligent son report, mais il me semble que pour le mois de décembre 2007 au plus tard, nous devions disposer du budget de 2008.  Ceci est d'ailleurs parfaitement possible, d'autres communes l'ayant déjà présenté à leurs conseillers communaux.  Le fait de ne pas disposer de ce budget nous oblige à voter un 12ème provisoire, ce qui manifestement restreint nos marges de manœuvre et empêche une gestion efficace de la commune. 

Il me semble aussi que la Commission des Finances qui a dans ses attributions l'examen de ce budget, aurait dû se réunir afin de fixer les axes principaux de ce budget 2008.  A ce jour, aucune réunion n'a été prévue à cet effet.

Ma demande est donc qu'à l'avenir les mesures soient prises pour que le budget soit présenté au Conseil Communal dans les délais normaux.  Je trouverais utile que, dès le mois de septembre, la Commission des Finances se réunisse afin de réfléchir sur les axes principaux du budget de l'année suivante, et que les budgets soient présentés au Conseil Communal, si possible en novembre ou au plus tard en décembre.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 10/12/2007

Concerne : plan triennal 2007-2009

Je voudrais d'abord préciser que dans son ensemble, je suis d'accord avec le plan triennal qui est proposé.

Je regrette néanmoins qu'il soit présenté fin 2007, alors qu'il porte sur les années 2007, 2008 et 2009.  Nous avons donc perdu un an, le plan ne présente d'ailleurs que les projets pour les années 2008 et 2009.  Pour l'avenir, il me semble qu'il serait utile de prévoir dès 2009, les réflexions et l'élaboration du plan triennal suivant qui portera lui sur les années 2010, 2011 et 2012.

Mais, je voudrais surtout mettre en évidence le poste le plus important de ce plan, à savoir les locaux administratifs.  Ce poste dépasse en importance tous les autres, non seulement parce qu'il concerne tous les employés de la Commune, mais aussi tous les citoyens de notre Commune.   Financièrement, il dépasse aussi largement tous les postes avec plus de 1.300.000 euros d'investissements.

Or, à mon sens, ce point n'a fait l'objet que d'une réflexion limitée, du moins au niveau du Conseil Communal.  Seule une réunion de la Commission des Travaux s'est tenue il y a quelques jours et elle avait pour but de nous informer sur la décision prise par le Collège, et non d'évoquer les alternatives possibles.

Et pourtant, plusieurs solutions existent, et elles mériteraient d'être examinées et chiffrées.

Voici les trois principales solutions envisageables :

1)      Bâtiment existant ruelle du Coq à démolir et reconstruire

2)      Ecole moyenne déjà existante, mais décentralisée

3)      Terrain adjacent à la salle du Conseil Communal et des archives à acquérir et y construire le
      nouveau bâtiment

Le choix du Collège s'est figé sur la première solution, à savoir démolir et reconstruire des bâtiments déjà existants au début de la ruelle du Coq.

Comme dit précédemment, il me semble néanmoins qu'il aurait été important d'envisager une réflexion plus approfondie et plus large sur les diverses solutions possibles, et ce tenant compte de l'importance de la décision à prendre, tant au point de vue de l'organisation des services, qu'au niveau de l'impact sur la population, et enfin qu'au niveau des finances de la Commune.

Malheureusement, à ma connaissance, il n'existe pas d'étude comparative ou du moins elle ne nous a pas été communiquée.   Cette étude aurait pu mettre en comparaison les coûts des diverses solutions, les avantages et inconvénients de chacune d'elles.

A cet effet, une Commission des Travaux s'est réunie dernièrement.  Elle n'avait malheureusement pas pour objectif de réfléchir sur les solutions envisagées, mais simplement d'informer des décisions prises par le Collège.  Or, l'objectif de cette Commission était, au contraire, de pouvoir réfléchir et examiner les diverses possibilités, et ce avant de prendre une décision.

Lors de cette réunion, j'ai posé la question de savoir quelles étaient les nécessités en M2, et ce de manière à m'assurer que les nouvelles surfaces envisagées répondaient à la demande.

La réponse reçue est que les surfaces actuelles sont suffisantes, à l'exception du fait que nous ne disposions pas d'un réfectoire.  Je trouve alors relativement dommage de prévoir un investissement de plus de 1.300.000 euros de travaux, uniquement pour prévoir un réfectoire supplémentaire, voire quelques archives supplémentaires.  Des travaux beaucoup plus modestes auraient alors pu résoudre ce manque.

Si l'on part néanmoins de l'hypothèse qu'il y aurait nécessité d'augmenter le volume de 50 % par rapport aux surfaces actuelles, nous constatons que le bâtiment envisagé juste derrière l'actuelle Administration Communale représente à peu près ce volume.  Sachant que les besoins en locaux administratifs sont en perpétuelle croissance, cela veut dire que nous serons d'ici quelques années déjà trop court en surface.  Or, le bâtiment envisagé, juste derrière l'actuelle Administration Communale, une fois construit ne permettra plus aucune expansion supplémentaire.  Le problème se reposera donc à nous d'ici quelques années.

Pourquoi alors ne pas envisager la solution souvent évoquée de l'école moyenne. Nous pourrions disposer là-bas d'un bâtiment déjà construit, qu'il y aurait lieu bien entendu de réaménager et d'isoler.  Suivant les estimations qui sont disponibles, le prix de revient au M2 des locaux de ce bâtiment serait de certainement la moitié du prix que représenteraient les locaux administratifs actuellement envisagés à la Ruelle du Coq.  De plus, cette solution indépendamment de son coût au M2 de moitié, présente de nombreux avantages, tels que l'existence de parking, des surfaces plus importantes,…  La délocalisation des locaux administratifs permettrait également de dégager le centre de Walcourt, d'y donner un accès beaucoup plus aisé, et de favoriser ainsi le commerce.  Cette solution permettrait également de revaloriser les bâtiments actuels de l'Administration Communale et de les utiliser dans des affectations diverses, tels que tourisme, culture,…  J'entends, en effet, souvent parler de demandes importantes à ce niveau dans notre Commune qui ne peuvent malheureusement être satisfaites par manque de locaux.

Et enfin, pourquoi ne pas envisager la construction sur un terrain situé juste à côté de l'actuelle salle du Conseil Communal et des actuelles archives.  Une surface importante non construite pourrait accueillir les nouveaux bâtiments. Nous éviterions ainsi d'une part les frais de destruction des anciens bâtiments, nous disposerions de surfaces de réserve en cas d'expansion encore nécessaire, nous aurions également des disponibilités supplémentaires en termes de parking.

Cette solution serait me semble-t-il qualitativement supérieure à la première, elle coûterait évidemment moins cher, puisqu'il  n'y aurait pas destruction d'anciens bâtiments, et serait beaucoup plus souple avec les possibilités d'extension dont question ci-avant.

De plus, il est probable que les plans prévus pour les aménagements des locaux situés juste derrière l'actuel bâtiment pourraient être réutilisés, partiellement du moins, et quoi qu'il en soit que le coût de ces plans serait certainement inférieur au coût de destruction d'un bâtiment existant.

Il est également à remarquer que notre entité est en manque de maisons sociales, que la Région Wallonne menace les communes de sanctions dans l'hypothèse où elles n'atteindraient pas les quotas requis, et que nous disposons là de bâtiments qui pourraient très bien être recyclés en maisons sociales au lieu d'être abattus pour y faire des bâtiments administratifs.

En conclusions, je marque donc mon accord sur le plan triennal, tel qu'il est présenté, tout en regrettant qu'il ait fait l'impasse sur l'année 2007 et surtout tout en invoquant la nécessité d'une réflexion sur l'implantation choisie pour le nouveau centre administratif de la ville, tant en termes de bonne organisation des services qui devront les occuper, qu'en termes de coût que cela représentera pour l'avenir de notre Commune.  A cet effet, j'émets dès à présent un doute sur le choix opéré qui me semble être malheureux, puisque d'une part il détruit des logements pourtant bien nécessaires au niveau de notre Commune, ne répondra peut être pas aux attentes des services administratifs et de la population, et enfin est la solution la plus coûteuse parmi les trois présentées.  Je souhaiterais donc que le choix des locaux administratifs soit remis en cause et qu'une nouvelle décision soit prise après y avoir réfléchi de manière plus approfondie.  
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 21/01/2008

Point 7 : Budget – nécessité d'une vue à long terme.

 Je voudrais prendre la parole à l'occasion du vote soumis au Conseil Communal et portant sur l'acceptation d'un 12ème provisoire à défaut de disposer du budget 2008.

Je préciserai d'abord que j'ai bien compris que suite aux problèmes évoqués par l'Echevine des Finances, il n'est pas possible de soumettre au Conseil le budget 2008 avant février 2008.

J'ai également bien compris qu'en ce qui concerne le budget 2009, toutes les mesures ont été prises afin que celui-ci nous soit soumis pour fin 2008, je l'en remercie d'avance.

Je voudrais par la même occasion rappeler mes interventions antérieures, aussi bien devant le Conseil que dans d'autres réunions préparatoires, par lesquelles je demandais, dans un soucis de bonne gestion, de disposer au plus tôt d'un budget à long terme.

Ce budget devrait nous donner une perspective à 5 ou 6 ans des engagements que nous avons pris par le biais de notre déclaration de politique générale.  Il pourrait même envisager des perspectives plus lointaines, tenant compte entre autre des engagements longs termes qui seront pris dans le courant de cette législature, aussi bien en termes d'investissement, qu'en termes d'engagement de personnel, tant à notre niveau, qu'au niveau par exemple de la police.

Il me semble qu'à partir du moment où nous prenons des décisions qui engagent notre commune pour plusieurs années, nous devons également en évaluer les conséquences financières sur plusieurs années.

Comme tout budget, il s'agira bien entendu d'estimations, de prospectives, basées sur les hypothèses de travail qui sont actuellement en notre possession. Ce prévisionnel devra non seulement chiffrer les projets que nous avons évoqués dans la déclaration de politique générale, mais également préciser la manière dont nous les financerons : quelle sera la part subsidiée supposée, pour la partie financée par fonds propres, quelle sera notre politique, allons-nous payer cash ces investissements, allons-nous emprunter, et dans ce cas sur quelle durée ? Il me semble que, dès à présent, nous devrions arrêter notre politique, notamment en matière de finance à long terme et, notamment, préciser vers quel taux d'endettement nous souhaitons aller, à quelle vitesse nous comptons rembourser nos emprunts, dans quelle mesure nous souhaitons tout simplement recourir à l'emprunt ?

Je ne pense pas que ce soit au cas par cas que nous devions prendre ce type de décision, mais par rapport à une réflexion globale et à une stratégie globale que nous devons mettre en place.

Je sais qu'il ne nous est pas possible de prévoir l'avenir, mais cela ne nous empêche pas, dans le cadre d'une bonne gestion, d'établir des prévisions, des projections, sur base d'hypothèses, et ce afin de savoir vers quoi nous allons et quelle est la politique que nous avons choisie.

Je réitère donc une nouvelle fois ma demande : définissons une politique à long terme de nos finances et chiffrons nos projets d'avenir dans un plan prévisionnel à long terme.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU LUNDI 11/02/2008

Point 4 : Budget – nécessité d'une vue à long terme.

Je voudrais prendre la parole à l'occasion du vote soumis au Conseil Communal et portant sur le budget 2008.

Certains se souviendront peut être qu'il y a un an, lors du vote du budget 2007, j'avais émis un avis négatif sur le budget.  Le budget de 2007 avait été présenté, à mon sens de manière non justifiée, en déficit.  Je suis heureux de constater que cette fois, le budget présenté est en équilibre, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir.

Je voudrais par la même occasion rappeler mes interventions antérieures, aussi bien devant le Conseil que dans d'autres réunions préparatoires, par lesquelles je demandais, dans un soucis de bonne gestion, de disposer au plus tôt d'un budget à long terme.

Ce budget devrait nous donner une perspective à 5 ou 6 ans des engagements que nous avons pris par le biais de notre déclaration de politique générale.  Il pourrait même envisager des perspectives plus lointaines, tenant compte entre autre des engagements longs termes qui seront pris dans le courant de cette législature, aussi bien en termes d'investissement, qu'en termes d'engagement de personnel, tant à notre niveau, qu'au niveau par exemple du C.P.A.S. et de la police.

Il me semble qu'à partir du moment où nous prenons des décisions qui engagent notre commune pour plusieurs années, nous devons également en évaluer les conséquences financières sur plusieurs années.

Comme tout budget, il s'agira bien entendu d'estimations, de prospectives, basées sur les hypothèses de travail qui sont actuellement en notre possession. Ce prévisionnel devra non seulement chiffrer les projets que nous avons évoqués dans la déclaration de politique générale, mais également préciser la manière dont nous les financerons : quelle sera la part subsidiée supposée, pour la partie financée par fonds propres, quelle sera notre politique : allons-nous payer cash ces investissements, allons-nous emprunter, et dans ce cas sur quelle durée ? Il me semble que, dès à présent, nous devrions arrêter notre politique à long terme en matière de finance et, notamment, préciser vers quel taux d'endettement nous souhaitons aller, à quelle vitesse nous comptons rembourser nos emprunts, dans quelle mesure nous souhaitons  recourir à l'emprunt ?

Je ne pense pas que ce soit au cas par cas que nous devions prendre ce type de décision, mais par rapport à une réflexion globale et à une stratégie globale que nous devons mettre en place.

Je sais qu'il ne nous est pas possible de prévoir l'avenir, mais cela ne nous empêche pas, dans le cadre d'une bonne gestion, d'établir des prévisions, des projections, sur base d'hypothèses, et ce afin de savoir vers quoi nous allons et quelle est la politique que nous avons choisie.

Je réitère donc une nouvelle fois ma demande : définissons une politique à long terme de nos finances et chiffrons nos projets d'avenir dans un plan prévisionnel à long terme.  
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU LUNDI 17/03/2008

Devoir de réserve des conseillers communaux :

Le Conseil Communal dispose, en vertu du Code de la Démocratie Locale, de droits mais également de devoirs.

Parmi ces devoirs figure entre autre le devoir de réserve dont il est par ailleurs question à l'Article 54 du règlement d'ordre intérieur du Conseil Communal.  Cet article précise que : "Les conseillers communaux sont responsables des documents qui leur sont délivrés.  Dans les cas qui le justifie, ils doivent faire usage de leur devoir de réserve."

Cette mention se justifie par le fait que les conseillers ont dans leur mission d'assurer le contrôle de la vie de la commune. Afin de pouvoir exercer cette mission, ils ont le droit d'obtenir auprès de l'administration toute information qui leur serait utile.

Il est évident que parmi ces informations, certaines ont un caractère confidentiel, par exemple des informations strictement privées divulguées dans un débat concernant la nomination d'une personne, par exemple, également, des informations dont la divulgation pourrait porter préjudice à la commune, tel que des prix obtenus dans le cadre de tractations en cours.  De là résulte ce devoir de réserve qui fait que certaines informations doivent rester confidentielles et ne peuvent donc être diffusées par un conseiller.

D'autre part, le code de la démocratie locale prévoit, explicitement, également l'existence d'un devoir d'information du citoyen.  Ce devoir d'information du citoyen est prévu aux articles 32.21 et 32.31 du Code de la Démocratie Locale. 

Ces articles précisent un ensemble de mesures à prendre afin de fournir au public une information claire et objective.  On y parlera de publicité active (provenant de l'initiative même de la commune) et de publicité passive (donnant au citoyen le droit de consulter les documents administratifs).

Le conseiller doit lui aussi intervenir au niveau de cette information du citoyen.

N'oublions pas que le conseiller communal a été élu par les citoyens et les représente auprès de la commune. Il est le porte-parole des citoyens et dans ce sens il devra défendre leurs intérêts auprès de la commune, mais également leur rendre compte et les informer sur la vie et le fonctionnement de la commune.

N'oublions pas non plus que c'est l'argent du citoyen que nous gérons et que celui-ci a le droit de savoir ce qu'il en est fait, comment et à quelle fin on l'utilise.

C'est pourquoi la loi nous a donné les pouvoirs de nous informer à tous niveaux sur la vie de la commune et que d'autre part, nous avons un devoir, lorsque cela nous semble utile, de diffuser cette information au citoyen.
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INTERVENTIONS AU CONSEIL COMMUNAL DU LUNDI 21/04/2008   

Point 5 : Taxation sur les bâtiments inoccupés :

Je voudrais, par la présente, préciser mon point de vue par rapport à cette taxe et justifier par là le vote que je ferai.

J'ai pu, lors des diverses réunions préparatoires en Commission des finances, en majorité, et au sein de notre groupe, analyser le bien-fondé et les inconvénients de la taxe qui nous est aujourd'hui proposée.

Fondamentalement, je suis contre la mise en place de nouvelles taxes.  Nos citoyens sont déjà suffisamment et même souvent trop taxés.  Que ce soit au niveau national, régional, provincial ou communal, la pression fiscale doit être contrôlée, limitée et même réduite.  N'oublions pas que l'impôt tue l'impôt.  Trop taxer fait fuir et donc diminue les recettes du taxateur, à savoir ici la commune.

Je trouve également anormal que cette taxe nous soit imposée par le chantage.  Chantage de la Région Wallonne , qui nous dit que si nous n'appliquons pas cette taxe, nous serons sanctionnés (voir le deuxième attendu du texte à voter).  Il ne me semble pas normal de subir de telles pressions et nous devrions le faire savoir à notre tutelle.

Un des objectifs suivi par cette taxe est la lutte contre les chancres.  C'est là, à mon avis, un objectif tout à fait défendable et la mise en place d'une taxe sur ce type d'immeuble est une des manières de lutter contre.  Malheureusement, la taxe qui nous est proposée est plus large et risque de toucher d'autres immeubles qui n'ont rien d'un chancre et qui se trouvent inoccupés pour de très bonnes raisons, sans autant être abandonnés ou mal entretenus.

Nous avons donc, déjà en Commission des finances, puis au niveau des réunions de majorité, revu et corrigé à grands coups de machette le texte qui nous était initialement proposé.

Suite à cette réflexion collective, nous avons pu rendre ce texte acceptable.  C'est ainsi que :

- le niveau de taxation a été réduit à 10 % de ce qu'il était prévu au départ.  Il a ainsi été ramené à l'équivalent d'un mois de loyer, alors que la version de départ allait jusqu'à environ un an de loyer ;

- ont été exclus de la taxe, les bâtiments autres que des maisons d'habitation (granges, remises, entrepôts,…) ;

- ont été exclus de la taxe, les bâtiments utilisés dans le cadre d'une activité professionnelle ;

- ont été exclus de la taxe, le bâtiment inoccupé en cas de force majeure.  Le Collège nous a garanti à cet effet que ce serait le cas pour les personnes âgées qui n'occupent pas leur maison car elles ont rejoint une maison de repos ;

- sont aussi exclus de la taxe les bâtiments à louer, à vendre ou en voie de rénovation ;

Et donc, même si au départ, j'étais contre cette taxe, du moins dans les termes dans lesquels elle nous était proposée, les nombreuses adaptations apportées à son texte la rende maintenant acceptable, voire nécessaire et c'est pourquoi je voterai pour.

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INTERVENTIONS AU CONSEIL COMMUNAL DU LUNDI 21/04/2008   

Les priorités de notre police locale

A l'initiative de notre bourgmestre, les conseillers ont été invités lors de cette réunion du Conseil Communal à émettre leur avis quant aux priorités qu'ils devraient défendre auprès de notre police locale.

En ce qui me concerne, je souhaiterais que la police locale ait pour priorité la sécurité au sein même de nos villages.  Cet objectif porte, bien entendu, sur tout ce qui est prévention contre le vol, le vandalisme, les dégradations aux biens privés et publiques, ainsi qu'à l'environnement.  Cette priorité porte également au niveau de la sécurité routière, au sein même de nos villages.

A mon sens, il est nécessaire pour cela de prévoir plus de présence policière dans les villages, que ce soit le jour ou la nuit.

Tenant compte du fait que les moyens dont dispose la police sont quoi qu'il en soit limités, il est évident qu'accroître une présence au sein des villages entraînera une présence moindre dans d'autres lieux.   En ce qui me concerne, je suggèrerais de réduire les interventions sur les grands axes au profit de cette présence plus rapprochée et donc me semble-t-il plus sécurisante.  
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  INTERVENTIONS AU CONSEIL COMMUNAL DU 23/06/2008

Point 12 : Comptes 2007

J'ai pu comme chacun d'entre nous examiner les comptes relatifs à l'année 2007. Je voudrais par cette intervention émettre mon opinion quant à ceux-ci.

Je souhaiterais d'abord mettre en exergue la qualité du travail qui a été réalisé par les services de la recette où l'on voit à travers ces comptes le professionnalisme et la rigueur de travail.

Je voudrais également féliciter l'ensemble du collège pour les résultats obtenus en 2007 et en particulier le Bourgmestre qui a manifestement très bien mené sa barque et aussi, bien entendu, l'échevine des finances qui a pu gérer au mieux les finances de la ville durant cette année 2007.

L'examen des comptes montre que la politique saine menée depuis de nombreuses années a pu être maintenue, voire améliorée par le Collège actuel.

En illustration de ces bons résultats, je voudrais citer quelques chiffres qui ressortent de l'analyse des dernières années écoulées :  

  • A l'ordinaire, à l'exercice propre, notre ville est en boni tous les ans, et ce à concurrence de minimum 700.000 € par an.  Cette année clôture par un boni exceptionnel à concurrence de 1.047.475,48 €.  

  • Si l'on prend en considération l'ordinaire, exercice propre ainsi que l'exercice antérieur, le transfert à l'extraordinaire et le report des années antérieures, nous obtenons un boni cumulé de 2.906.323,80 €, soit plus du double qu'il y a 6 ans.  

  • A remarquer également le transfert de l'ordinaire vers l'extraordinaire qui varie entre 425.000 et 950.000 suivant les années et qui, en 2007, s'est finalisé par un montant de 517.204,58.  Rappelons qu'il s'agit là des montants qui nous ont permis de faire des investissements qui n'ont pas fait l'objet, ni de subsides, ni d'emprunts, mais qui simplement ont été repris sur le budget de l'année, évitant ainsi de contracter un emprunt.  

  • Si l'on examine l'aspect comptable et en particulier le bilan de la ville, on constate une évolution élogieuse des fonds propres.   Ce poste représente le patrimoine de la ville (actif moins les dettes).  A remarquer l'évolution de ce patrimoine qui en 3 ans est passé de 58.467.549,60 à 66.079.442,48, soit une progression de plus de 7.500.000.  

  • Toujours à l'analyse de ce bilan, l'examen du poste dettes qui, sur 3 ans, a évolué de la manière suivante : 3.931.111,69 en 2004 pour 6.201.491,74 en 2007, soit une évolution tout à fait raisonnable d'autant plus que notre commune reste avec ce chiffre parmi les moins endettée de wallonie.  

  • Enfin, la trésorerie a elle aussi bien évolué, puisque notre encaisse passe, en 3 ans, de 2.784.889,43 à 3.916.607,84  

En ce qui me concerne, je pense donc que nous ne pouvons que féliciter le Collège et les services des finances pour son excellente gestion financière de l'année 2007.

INTERVENTIONS AU CONSEIL COMMUNAL DU 23/06/2008

Point  13 : Budget 2008

De nouveau à l'examen du budget réalisé, je suis tout d'abord impressionné par la qualité du travail réalisé par les services communaux.

Je voudrais également mettre en exergue la qualité du travail réalisé par l'échevine des finances  qui se trouve devant une matière très complexe et, également, bien souvent entre le marteau et l'enclume, étant obligée de canaliser et de limiter les demandes de chacun.

Malheureusement, malgré un compte 2007 largement en positif, et malgré un premier budget en début d'année en positif, le budget qui nous est présenté laisse apparaître à l'exercice propre un déficit de 105.015,95 €.

Sur le principe, je pense que ceci est tout à fait malheureux et que dans de telles circonstances, il était nécessaire d'envisager les mesures adéquates afin de maintenir notre budget en équilibre.

J'ai néanmoins bien entendu les explications fournies par le Collège quant à ce budget, et en particulier le fait qu'il s'agit ici d'un budget transitoire, certes en négatif,  mais dont tout porte à croire qu'il sera remis en équilibre dans sa prochaine mouture annoncée pour l'automne, et ce grâce à un ensemble d'opérations qui devraient de concrétiser dans les mois qui viennent et qui n'ont pas encore pu être prises en considérations à ce jour.

L'analyse que j'en fais est que nous pouvons à ce stade faire confiance à la fois au service des finances qui a donné un avis favorable sur ce budget, et aussi au collège en place, qui a jusqu'à présent fait preuve d'une bonne gestion et qui pourra donc très certainement respecter ses engagements, à savoir nous présenter le prochain budget en équilibre.

En conclusion, même si sur le principe, je suis contre l'idée de présenter un budget en déficit, je voterai néanmoins en faveur de celui-ci, et ce afin de manifester mon entière confiance et solidarité vis-à-vis du collège qui, j'en suis convaincu, pourra nous présenter un prochain budget en équilibre.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 25/08/2008

Concerne : Garantie d’emprunt accordée à IDEG

La société IDEG demande à notre commune de se porter garante d’une partie d’un emprunt qu’elle compte souscrire.

Le montant total de l’emprunt s’élève à environ 165.000.000 € dont  plus de 120.000.000 sont destinés à une réduction des fonds propres, autrement dit à un remboursement des actionnaires.

Le motif évoqué serait une obligation de la CREG (Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz).  Cependant, si on interroge la CREG (ce que j’ai fait), celle-ci répond (j’ai une réponse écrite) que ce n’est pas une obligation.  La CREG complète aussi sa réponse en précisant que cette opération mérite une analyse approfondie.

Or, il se fait que dans l’état actuel des choses, nous n’avons aucune information sur la destination de ces fonds, sur ce que va en faire le principal bénéficiaire qui serait la société IDEFIN.

Dans l’état actuel des choses, je ne vois donc pas du tout où est la logique de cette opération et surtout en quoi celle-ci peut être profitable à notre commune.  Au contraire, je n’y vois que des inconvénients, à la fois pour notre intercommunale IDEG qui va s’endetter pour des motifs non connus à ce jour, qui va remettre cet argent à une autre intercommunale dont nous ignorons aujourd’hui ce qu’elle en fera et parce que nous cautionnons le tout par une garantie que nous devrions accorder pour le financement de cette opération.

En conclusion, je pense que cette proposition comporte trop d’inconnues, n’apporte que des inconvénients à notre commune et donc ne doit pas être acceptée, du moins dans l’état actuel des choses.
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  INTERVENTION AU CONSEIL DE POLICE DU 25/09/2008

Concerne : comptes 2007 – budget 2008 – perspectives d’avenir

Je voudrais par cette intervention faire part de mon inquiétude suite à l’analyse des comptes et budget qui nous ont été présentés.

Mon inquiétude se situe à deux niveaux : l’aspect finances et l’aspect sécurité.

En ce qui concerne les finances :

Les comptes 2007 dégagent une perte d’environ 550.000 €.  Celle-ci sera comblée par un prélèvement sur les résultats antérieurs, qui étaient de plus de 1.000.000 et passeront ainsi à 500.000.

Le budget 2008 présente également un déficit de 500.000.  Tenant compte que nous sommes déjà presque à la fin de l’année, tout porte à croire que le compte 2008 présentera aussi un déficit d’environ 500.000.

De nouveau, ce déficit sera financé par ce qu’il reste de la réserve, qui sera donc ainsi totalement épuisée fin 2008.

Mon inquiétude est donc essentiellement pour 2009.  Tenant compte des augmentations barémiques et des indexations, on peut s’attendre à un déficit se situant entre 600.000 et 750.000 €.  Cette fois, il n’est plus question de prélever sur les réserves antérieures de la zone, celles-ci sont totalement épuisées. 

Comment va donc être financé ce déficit ? Les communes qui interviennent déjà à concurrence d’environ 2.250.000 devront-elles majorer leur intervention à concurrence de 750.000, soit une augmentation de plus de 25 % de leur budget police ?

Dans la négative, des mesures seront-elles prises pour réduire ce déficit ? Et si oui, tenant compte du fait que le poste « salaires » représente 90 % du budget, le seul moyen de réduire le déficit est de réduire les charges de salaires.  Or, tenant compte de l’importance de ce déficit, cette solution semble tout à fait impossible, puisqu’il faudrait réduire de 12 le nombre de policiers afin d’obtenir un budget en équilibre sans intervention complémentaire des communes.  Cette solution me semble bien entendu inacceptable.

Dans le cas contraire, nos communes devront alors débourser environ 750.000 € en plus qu’actuellement, ce qui par ailleurs, semble également très douloureux financièrement parlant.

En ce qui concerne la sécurité :

La situation économique défavorable que nous vivons génère de plus en plus d’insécurité et donc requiert de plus en plus la présence de la police.

Or, pour des raisons budgétaires évoquées ci-avant, je crois comprendre qu’il est prévu de réduire dès 2009, le nombre de policiers actifs au sein de la zone FloWal. 

Je pense avoir compris qu’il était envisagé de réduire de deux ou trois le nombre de policiers, ce qui aurait pour impact de réduire le déficit, tout en le maintenant néanmoins à environ 500.000 € et donc sans vraiment solutionner le problème des finances.

Cette réduction du nombre de policiers m’inquiète par rapport à la sécurité de nos citoyens.  Celle-ci n’est-elle pas une de nos priorités ? Je pense que tout doit être fait pour trouver des solutions acceptables pour tous, qui permettent au minimum un maintien de l’effectif actuel.

En conclusion :

Je pense que dès à présent nous devons réagir, interpeller les autorités fédérales et régionales en leur demandant plus de moyens.

Nous devons aussi au niveau de notre politique communale, faire des choix entre la sécurité et d’autres dépenses.

Il faut dès à présent y penser et cette réflexion doit entre autre passer par ce Conseil de Police, ainsi que par les conseils communaux.

C’est notre rôle de conseiller que de donner les grandes orientations vers lesquelles nous voulons nous diriger et c’est dès à présent qu’il faut y penser.  Gérer c’est prévoir.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 29/09/2008

Concerne : points 3 et 4 : remboursement d’emprunt et réalisation nouvel emprunt

La proposition qui nous est faite au point 3 de l’ordre du jour fait suite à la perception d’un montant important d’INATEL (environ 920.000 €) dont nous devrions bénéficier d’ici peu.

L’idée évoquée est de rembourser nos emprunts à concurrence du montant ainsi obtenu, et ce de manière à réduire dans le futur nos charges financières.  Ceci me paraît évidemment une très bonne idée.

A l’inverse, le point 4 nous sollicite dans le cadre de la constitution d’un nouvel emprunt destiné à financer nos investissements (nous aurions à emprunter entre 620.000 et 720.000 €).

En soi, l’idée de souscrire des emprunts afin de financer des investissements d’une telle importance, me paraît bien entendu également une bonne idée.

La question qui se pose vient de la combinaison des points 3 et 4. Nous pouvons, en effet, nous poser la question de savoir s’il est effectivement intéressant, d’une part de rembourser au point 3 des emprunts et d’autre part d’en souscrire de nouveaux au point 4. 

A mon sens, la réponse découle d’une logique financière simple : si les emprunts remboursés ont un taux plus élevé que les nouveaux emprunts réalisés, il est alors évident que nous avons intérêt à rembourser les anciens emprunts coûteux et à souscrire de nouveaux emprunts moins coûteux. A l’inverse, si les emprunts anciens remboursés coûtent moins chers que les emprunts nouveaux, nous aurions alors intérêt à ne pas rembourser nos anciens emprunts, à utiliser le capital conservé pour le financement de nos investissements, ce qui nous permettra de ne pas souscrire de nouveaux emprunts.

A l’examen des chiffres qui m’ont été transmis, je constate que les anciens emprunts coûtaient environ 4 %, alors que les nouveaux emprunts coûteront sans doute environ 4,5 %.  Dans ces conditions, il me semble évident qu’il est préférable de conserver nos anciens emprunts et de ne pas en souscrire de nouveaux. Nous économisons ainsi 0,5 % sur le montant à emprunter, et ce durant la durée des emprunts.  Nous économiserons également l’indemnité de rupture de contrat des anciens emprunts, qui devrait s’élever à environ 10.000 €.

Or, il se fait que la proposition qui nous est faite va dans le sens inverse, et si les chiffres qui m’ont été transmis sont corrects, opter pour cette solution génèrera des coûts supplémentaires de fonctionnement pour notre commune (au minimum 15.000 €, voire plus en fonction de la durée des emprunts).

Suivant les explications reçues le but poursuivi est d’améliorer les chiffres de nos prochains budgets.  Même si l’idée est bonne en soi, elle nous coûtera à terme minimum 15.000 €.

Il me semble donc qu’il serait opportun de réfléchir plus amplement sur le montage financier qui nous est proposé.  Je suggèrerais donc le report de ce point afin de permettre une analyse plus approfondie par les services compétents.  Dans le cas contraire, il me semble que nous ne devrions pas approuver une telle décision.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 27/10/2008

Concerne : point 4 : budget 2008 – modification budgétaire n° 3 et 4

Je souhaiterais prendre la parole dans le cadre de ce point n° 4 qui concerne le budget 2008.

Je profiterai de cette occasion pour émettre préalablement une réflexion portant sur la grande question qui se pose généralement en matière politique, à savoir démocratie ou discipline de groupe.

Par rapport à cette question, je pense avoir compris que la règle de base est celle de la discipline de groupe.  Néanmoins, je voudrais rappeler que fondamentalement le conseiller est, au contraire, le garant de la démocratie et siège en tant que représentant des citoyens qui ont voté pour lui.

Dans ce sens, je pense qu’il est de son devoir de jouer son rôle de conseiller jusqu’au bout, et ce y compris en exprimant son opinion, même si elle est différente de celle de sa majorité.

Je voudrais surtout insister sur le fait qu’en ce qui concerne le Conseil Communal de notre ville de Walcourt, nous avons particulièrement la chance de pouvoir nous exprimer, et ce chaque fois que nous le souhaitons. Je voudrais donc par la présente, remercier et féliciter le Président de séance, à savoir notre Bourgmestre, pour l’opportunité qu’il donne aussi bien aux membres de sa majorité, qu’aux membres de l’opposition de s’exprimer, que ce soit en Conseil Communal ou dans le journal de la commune. Ces félicitations et remerciements vont également à l’ensemble du collège, qui chaque fois que cela est possible, écoute et prend en considération les avis des conseillers, et de nouveau qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition.  Je pense qu’il s’agit là d’une attitude très constructive et positive, qui mérite largement d’être soulignée et je suis fier d’appartenir à une majorité qui a pu trouver un juste milieu entre une discipline de groupe et le respect de la démocratie.

Pour ce qui est du point qui nous concerne aujourd’hui, à savoir le budget 2008, chacun a pu constater que, tel qu'annoncé lors de la dernière modification, celui-ci est maintenant présenté avec un boni au niveau de l’exercice ordinaire propre. Nous revenons donc dans une situation tout à fait acceptable par laquelle, par notre vote, nous avalisons un ensemble de dépenses qui seront couvertes par les recettes.  Ceci me semble de nouveau signe d’une bonne gestion financière de la commune. Je pense qu’il faut mettre en évidence la qualité de cette gestion au niveau de l'ensemble du Collège qui depuis deux ans travaille et se bat, trop souvent dans l’ombre, dans le but d’atteindre les objectifs qui ont été annoncés en début de législature. Bien entendu, plus particulièrement pour ce qui du budget, c’est l’échevine des finances qu’il faudra féliciter.

Mais si 2008 s'annonce bien, il est déjà plus que temps de penser à l’année 2009 qui ne sera certainement pas facile. Je pense entre autre à la police, au C.P.A.S., au service d’incendie, qui pourraient nous solliciter de manière importante.

Je pense également à la prise en charge de l’augmentation des coûts salariaux, ainsi qu’à la prise en charge des pensions que nous devrons verser dans le futur à nos échevins.  Pour rappel, jusqu’à présent, celles-ci n’ont pas été provisionnées et donc le Collège, à juste titre, examine la possibilité d’anticiper cette charge future, éventuellement par la souscription d’un fonds de pension, qui certes viendra grever notre budget, mais qui permettra de ne pas reporter sur les générations futures, les charges que nous avons générées.

La tâche relative au budget 2009 ne sera donc certainement pas facile, il faudra faire preuve d’imagination et d’ingéniosité pour couvrir l’ensemble de ces dépenses supplémentaires. Il faudra chercher au niveau des recettes, et ce bien entendu sans pour autant augmenter la fiscalité. Des pistes existent, elles sont d’ailleurs déjà explorées par le Collège, et donc je suis persuadé que celui-ci pourra à nouveau pour 2009 faire l’exploit de nous présenter un budget en équilibre.

Encore félicitation à l’ensemble du collège et surtout bon travail pour 2009.

Merci pour votre attention.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 13/11/2008

Concerne : point 2 et 3 : taxe sur l'enlèvement des immondices

L’ordre du jour de notre conseil de ce soir nous amène à revoir les modalités d’application de la taxe sur l'enlèvement des immondices, et ce suite aux nouvelles directives en vigueur.

Les taxes et les impôts sont certes nécessaires mais néanmoins désagréables pour tous.

La taxe qui nous est présentée ce soir en fait partie. Elle trouve sa nécessité dans la collecte des déchets.  Elle a été réfléchie par les services concernés, et ce afin de répondre aux exigences financières et réglementaires.

Le travail ainsi effectué a permis d’aboutir au texte qui nous est présenté et qui me semble de très bonne qualité.

Néanmoins, au niveau politique, je constate que nous passons à côté d’un des principes de base en matière de taxe, à savoir qu’elle ne doit s’appliquer qu’une fois sur un même fait.  On ne peut subir deux fois une même taxe pour un même événement.

Or, la taxe sur l'enlèvement des immondices, telle qu’elle existe depuis de nombreuses années, aboutit dans certains cas à faire payer deux fois la taxe pour le même service.  C’est en particulier le cas des nombreux indépendants qui exercent leurs activités en société.

Ceci a déjà été soulevée il y a plus d’un an par plusieurs conseillers.  Il nous a alors été demandé de bien vouloir patienter, car une réforme de la taxe était prévue pour fin 2008.  Il était donc logique d’attendre et d’intégrer l’ensemble des modifications dans une seule réforme.

Lors de la récente réunion de la Commission des Finances, le sujet a été évoqué et le principe en a été accepté. Il reste maintenant à l'appliquer.

Malheureusement, le texte qui nous est présenté n’a pas pu être adapté de manière à abolir cette double taxation.  La raison est le manque de temps. Il nous est donc demandé de patienter, ce que nous ferons car je sais que nous pouvons avoir confiance en nos échevins concernés et que ces derniers mettront tout en œuvre pour amender ce texte en 2009, de manière à ne plus imposer à certains de nos citoyens de payer deux fois cette même taxe.

 Je les en remercie d’avance.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 29/12/2008

Concerne
 :       - point 6 : C.P.A.S. – Budget de l’exercice 2009
                        - point 9 :  budget communal 2009

Point 6 : C.P.A.S. – Budget de l’exercice 2009

Le budget du C.P.A.S. qui nous est présenté annonce une part communale qui passe de 1.680.000 à 2.140.000 €, soit une augmentation de 460.000 €, soit 27 % d’augmentation en ce qui concerne notre intervention.

Les chiffres et explications reçues du C.P.A.S. nous permettent d’en faire l’analyse.  Nous constatons tout d’abord que, parmi ces 460.000 € d’augmentation, 180.000 € (soit 11 %) existaient déjà en 2008, mais ne nous avaient pas été réclamés, le C.P.A.S. les ayant absorbé sur ses réserves.  Reste néanmoins 280.000 € (soit 16 %) qui résultent bien de 2009.

Si on examine comment se décomposent ces 280.000 € d’augmentation, on constate environ 100.000 € de dépenses en plus (soit 2,5 % du total des dépenses) et 180.000 de recettes en moins.  C’est donc au niveau des recettes que le problème se pose.  Au lieu d’augmenter de 50.000 (soit 2,5 % du total des recettes), elles ont diminué de 180.000, soit un manque de 230.000 €.

Une seconde analyse intéressante est celle que l’on peut faire en comparant les chiffres de notre C.P.A.S. par rapport aux autres C.P.A.S. wallons.  Dexia vient d’éditer en décembre 2008 une analyse très intéressante.  On y apprend entre autre que, en moyenne, la part communale pour le C.P.A.S. est en Wallonie de 101 € par habitant.  Ces chiffres varient de 79 à 112 € suivant les régions.  Si on calcule la part communale par habitant de Walcourt, nous étions à 93 € par habitant, ce qui était très bien.  Mais nous passons en 2009 à 119 € par habitant, ce qui devient inquiétant puisque largement au-dessus des moyennes les plus élevées.

 A mon avis, il résulte de l’analyse développée ci-avant que :

 - nous ne pouvons accepter une augmentation de la part communale de 16 % pour l’année 2009, plus 11 % des années antérieures, soit 27 % à débourser en plus chaque année à partir de 2009.

 - nous ne pouvons accepter d’avoir une charge par habitant qui va approcher les 120 € alors que la moyenne est d’environ 100 € par habitant et par an.

 D’autre part, je suis convaincu que les responsables du C.P.A.S. feront tout afin de remédier au plus tôt à cette situation et que dans les prochains mois, ils auront de bonnes nouvelles à nous annoncer.

 Point 9 : budget communal 2009

Le budget communal qui vous est présenté se clôture par un boni, à l’ordinaire, pour l’exercice propre, de 69.000 €.  Nous ne pouvons que nous en réjouir.  Si quand nous étions dans une situation inquiétante, je n’ai pas manqué de le souligner, je me dois d’en faire autant quand les chiffres sont bons.

Je souhaite donc féliciter l’ensemble du Collège et en particulier l’échevine des finances, ainsi que l’ensemble des services, pour la bonne gestion financière dont ils font preuve, maintenant ainsi cette tradition qui perdure depuis de nombreuses années et qui permet à notre ville d’être fière de ses finances.

La lecture des chiffres, nous apprend qu’au niveau des recettes, l’impôt sur les revenus et sur les immeubles, nous rapporte 390.000 € de plus et ce, sans avoir augmenté les taux du précompte immobilier, ni de l’additionnel communal.  Le Fonds des Communes nous apportera aussi 225.000 € en plus.

Au niveau des dépenses, manifestement, chacun a fait sa part dans l’effort, y compris la police qui n’aura que 65.000 € d’augmentation.

Comme signalé d’autre part, je déplore néanmoins que 460.000 € d’augmentation soit accordé au C.P.A.S.  Ce dernier bénéficie ainsi à lui seul de la majeure partie de nos recettes complémentaires.

Globalement, nous avons donc un très beau budget, fruit d’un très beau travail qui nous permet d’affronter sereinement les temps difficiles que nous vivons.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 26/01/2009

Concerne :       - séance conjointe avec le conseil du C.P.A.S.
                         - point n° 3 : IDEG

Je voudrais profiter de cette  réunion conjointe pour donner mon avis en tant que Conseiller Communal  sur différents points :

Mon premier message sera de féliciter le C.P.A.S dans son ensemble pour le travail qu’il accomplit, et ce dans un contexte de plus en plus difficile.

Il est important de mettre en lumière ce travail important, souvent réalisé dans l’ombre.

Mon deuxième message concerne les finances.  J’ai repris l’évolution de la dotation communale ces 15 dernières années.  La lecture de ces chiffres m’amène à émettre les remarques suivantes :

  • En 1994, il y a donc 15 ans, la dotation était de 446.000 €.

  • En 2008, elle était de 1.686.000 €

  • En 2009, elle est prévue à concurrence de 2.147.000 €. 

Soit 5 fois plus en  2009 qu’il n’y a 15 ans.

Bien sûr, il faut moduler ces chiffres et tenir compte de l’index ainsi que de l’augmentation de la population.

Il faut également tenir compte de l’évolution du pouvoir d’achat.

J’ai intégré ces paramètres et j’obtiens alors une évolution de la dotation communale qui, suivant les années, augmente de 2 à 3 %.  Notre commune consacre donc chaque année, un peu plus de ses finances pour le C.P.A.S., mais cette progression qui est de l’ordre de 2 à 3 % par an, me semble tout à fait normale et est sans doute souhaitable. 

Reste néanmoins le saut exceptionnel de 20 % que l’on va subir pour 2009 qui, comme déjà signalé lors de la présentation du budget, me semble excessif.

Mon troisième message concerne l’avenir.  A ce propos, je n’ai certainement pas de leçons à donner à qui que ce soit, mon expérience étant bien faible en la matière.

Je peux néanmoins donner quelques idées ou suggestions : lors de l’analyse du budget, il est apparu clairement que le problème ne se situait pas au niveau des dépenses, mais bien au niveau des recettes.

C’est là qu’il faut agir, par exemple, en réclamant une participation aux frais aux autres pouvoirs publics qui bénéficient actuellement gratuitement du personnel du C.P.A.S. 

Par exemple, en investissant dans divers secteurs, dont les maisons sociales, les entreprises d’économie sociale, l’aide aux personnes âgées,…

Toutes ces activités génèreront à terme des recettes qui permettront leur auto-financement, mais surtout réduiront globalement les besoins sociaux de la population.

En conclusion, je suis convaincu qu’à l’avenir le C.P.A.S. aura un rôle toujours de plus en plus important à jouer.  Mais pour cela, il doit mettre œuvre une politique à long terme, il doit se donner les moyens de réaliser ses objectifs, il doit semer pour récolter.

Point n° 3 : IDEG

Je souhaiterais soumettre au Conseil mon analyse quant à cette réforme financière qui nous est présentée.

Pour rappel, dans le passé, les communes ont confié la gestion des réseaux de distribution d’électricité et de gaz à des intercommunales mixtes, où l’on trouve donc des associés privés.

Au fil du temps ces intercommunales se sont développées, et les communes ont souvent laissé le soin aux partenaires privés de financer cette expansion.

A ce jour, la Région Wallonne nous demande, ou plutôt a décidé, que nous devons prendre plus de participation dans ces intercommunales et donc que nous devons acheter une partie des parts du privé.

Cette décision politique a certainement ses bons côtés, mais également ses mauvais côtés.

S’il est peut être intéressant de reprendre en mains, via nos intercommunales, les réseaux de distribution, cela nous coûtera de l’argent, puisqu’il faudra acheter les parts du privé.  Cela nous coûtera aussi puisque nous allons devoir emprunter, via nos intercommunales et donc payer les intérêts.

Cela ne nous rapportera pas plus puisque les bénéfices futurs que vont générer nos nouvelles parts sont payées aux anciens actionnaires.  De plus, le montage prévoit une diminution des dividendes qui nous reviennent, et ce afin de pouvoir limiter les coûts d’électricité et de gaz.

Il est donc évident que si nous achetons des parts, nous payons des intérêts sur les emprunts, nous payons les bénéfices futurs aux anciens associés, nous réduisons nos dividendes perçus. Tout cela va nous coûter, et il faut le savoir.

Le seul réconfort, c’est que nous ne devrions rien ressentir à court terme, puisque cet effort financier sera fait par notre intercommunale de financement (IDEFIN) qui, grâce à des emprunts complémentaires, assurera le caractère indolore de l’opération.  Mais ne nous faisons pas d’illusions, cette intercommunale c’est nous, et donc ce qu’elle paie, c’est nous qui le payons.  Cette opération se fera donc sous anesthésie, elle ne nous fera pas mal, mais nous en aurons quand même payé le coût.
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INTERVENTION AU CONSEIL DE POLICE DU 19/02/2009

Concerne : - point n° 5 : Budget 2009

Le budget d’une zone de police est la concrétisation dans les chiffres des objectifs qui seront poursuivis par la zone durant l’année concernée.

L’établissement du budget permet entre autre de s’assurer que nous disposons des moyens nécessaires à réaliser ces objectifs.  Le budget permet également de nous préciser quels sont les choix qui ont été faits et quelles seront les priorités retenues, ainsi que celles qui ont été écartées.

Il entre dans notre responsabilité de Conseiller de police que de s’assurer que le budget répond bien à nos attentes en ce qui concerne les options prises par la zone de police.

Dans l’hypothèse où le budget ne reprendrait pas dans l’enveloppe qui lui est prévue les priorités que nous attendons, il serait de notre devoir de Conseiller de réagir et de demander la revue et l’adaptation de ce budget.

Je voudrais donc à ce propos rappeler qu’au niveau de notre politique générale, nous attendons de notre zone de police plus de proximité, plus de policiers de terrain.  Par contre, et dans la mesure du possible, nous espérons avoir un minimum de personnes consacrées à des tâches administratives diverses.

L’analyse du budget fait apparaître que, à mon sens, ces objectifs ne sont pas atteints. Je citerai ci-après un ensemble d’arguments qui me permettent de penser que ce budget ne concrétise pas dans les chiffres nos intentions :

  • Le budget fait apparaître qu’un salaire de niveau universitaire est consacré à l’établissement des analyses de chiffres, des statistiques, alors que ce travail peut être confié à un service déjà existant situé à Dinant.  Il me semble que ceci ne répond pas à nos attentes et qu’une économie de l’ordre de 50.000 € peut déjà être réalisée à ce niveau ;
     

  • Le budget prévoit un ensemble de formations complémentaires pour les motards.  Ceci génèrera forcément un coût de formation, un manque d’heures de disponibilité, et par après des augmentations de coût de fonctionnement. Ceci augmentera encore la disponibilité du personnel pour la circulation, et donc viendra au détriment du service  intervention et de la proximité.  De nouveau, à mon sens, le budget doit être revu, en supprimant ces formations complémentaires qui ne répondent pas à nos attentes, ce qui nous permettra de libérer du budget pour d’autres priorités.
     

  • Le budget ne fait pas apparaître, sans doute par manque d’informations, des montants importants qui sont à récupérer suite à des accidents de travail pour lesquels des actions sont actuellement pendantes devant les assurances.  Il nous manque donc des recettes au niveau de ce budget, qui devront nous permettre d’atteindre nos objectifs de présence policière.

  • Le budget fait apparaître des heures de week-end fortement rabotées.  Les montants repris rendent impossible la présence policière dans notre zone durant le week-end,  alors qu’il est normalement prévu qu’au minimum une équipe mobile soit présente tous les week-ends.  Il est donc important de dégager à nouveau des moyens afin de permettre de garantir la sécurité de nos citoyens durant le week-end.
     

  • Pour des raisons sans doute administratives, le budget ne concrétise pas dans ses chiffres, le fait que trois inspecteurs sont actuellement au cours de gradé et quitteront très probablement la zone au deuxième semestre de l’année.  Ceci représentera un gain financier de l’ordre de 75.000 €.  Cette somme n’apparaît pas dans le budget pour l’instant, alors qu’elle pourrait être utilisée pour financer les objectifs que nous avons.
     

  • Le budget prévoit d’augmenter l’effectif en engageant, d’abord sous la forme d’un détachement et ensuite, sans doute de manière définitive, un policier supplémentaire, qui serait affecté au service circulation.  Il me semble tout à fait malheureux de renvoyer à Bruxelles, certains membres de notre équipe qui ont déjà pu faire leurs preuves dans notre zone et en parallèle d’engager un policier supplémentaire pour un service circulation qui ne constitue pas pour nous une priorité.  Je pense donc que le budget devrait être corrigé afin de consacrer cet argent à conserver l’équipe en place qui est affectée à l’intervention et non engager du nouveau personnel destiné à la circulation.
     

  • Si l’on examine l’évolution du nombre de policiers dans notre zone, nous voyons que dans le courant de l’année 2009, le nombre de policiers qui est de 64 pour l’instant devrait être ramené d’ici la fin de l’année à 56.  Ceci constitue une réduction du nombre de policiers importante et donc manifestement une réduction de l’efficacité de notre police.  Il est à noter qu’en ramenant ainsi le nombre de policiers à 56, nous avons atteint les normes fixées par la KUL. Or, il est généralement admis que ces normes sont trop faibles.  S’il était logique d’essayer de tendre vers cette norme, il serait également logique de rester quelque peu au-dessus.  Je pense que la présence de deux policiers en plus serait préférable.

  • Je voudrais également mettre en exergue l’évolution du nombre de CALOG.  Les CALOG étaient au nombre de six en 2002 et ont maintenant plus de doublé en nombre.  Sans mettre en doute l’utilité de ces CALOG, ceux-ci réalisant un ensemble de tâches essentiellement administratives ou logistiques, il faut néanmoins rappeler que nos objectifs sont d’avoir plus de présence policière sur le terrain et donc, si possible, moins de présence administrative dans les bureaux.  Il serait donc intéressant de valider si, comme déjà signalé antérieurement, nous ne pouvons pas faire appel à des services extérieurs, en lieu et place de la présence de ces CALOG, notamment pour tout ce qui est statistiques, et faire également appel au service de nos policiers pour ce qui est de certaines tâches de terrain, tel que le placement des radars.  De nouveau, ceci nous libèrerait des moyens nous permettant de conserver une équipe fonctionnelle sur le terrain. 
     

  • Un mot également sur la part Communale dans le budget de la zone : je voudrais rappeler que la volonté politique est de limiter les frais en général et entre autre au niveau de la zone de police.  La Commune a à ce niveau fait des efforts dans tous les domaines et a également demandé à la police de prendre part à cet effort.  Je pense que ces objectifs ont été bien suivis et par ailleurs atteints.  L’examen des chiffres dans le rapport établi par le Commissaire, nous montre clairement que cette intervention de la Commune, même si elle a été sans doute excessive il y a quelques années, est revenue maintenant à un niveau tout à fait normal.  A ce propos, un examen du budget, nous montre que notre zone de police, en ce qui concerne Walcourt en tout cas, représente un coût d’environ 74 € par habitant.  L’étude réalisée par Dexia sur le coût des zones de police nous indique que même si l’on prend les zones de police situées dans les zones les moins coûteuses, la moyenne est de 78 € par habitant. Nous sommes donc avec un coût qui est inférieur au coût moyen des zones comparables à la nôtre.  Ceci nous confirme que l’effort financier réalisé par la zone a été concluant et qu’elle est parvenue à revenir maintenant dans une logique plus que normale. Je pense à cet effet qu’il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse et enlever toute substance à notre police, au risque de la rendre inopérationnelle.

  • Je voudrais également rappeler qu’au niveau de l’intervention Communale, il est à noter que nous avons prévu une augmentation de 2,5 %, ce qui correspond à peu près au surcoût qui sera généré par l’indexation des salaires.  Par contre, les salaires augmenteront également, comme c’est le cas dans toute administration, en fonction des indexations barémiques. Globalement, l’augmentation qui sera supportée par la zone sera donc d’environ 4 %.  Le fait de n’accorder que 2,5 % génère donc en réalité une diminution des moyens mis à disposition de la zone.  Pour information, si nous accordions 4 % d’augmentation et non 2,5, ceci génèrerait un surcoût au niveau de notre Commune de l’ordre de 120.000 €.  Toujours pour information, le fait d’accorder 120.000 € amènerait le coût moyen par habitant à environ 80 €, ce qui correspond à la moyenne accordée en 2009 aux zones de police situées dans des zones comparables à la nôtre.

Nous devons donc être attentifs aux conséquences qu’aurait pour nous le fait d’accepter ce budget.  Entre autre, vous aurez pu constater que ce budget prévoit le renvoi à Bruxelles de deux de nos meilleurs inspecteurs, alors que :

  • depuis le début de leur procédure de formation complémentaire, il leur avait été promis de les conserver au sein de notre zone;
     

  • ceux-ci ont fait preuve à la fois d’une compétence de terrain et à la fois de compétences techniques;
     

  • ceux-ci sont nécessaires sur le terrain pour le fonctionnement, notamment du service intervention où l’on constate dans les mois qui viennent trois autres départs;

  • on consacre du budget à engager un inspecteur complémentaire destiné à la circulation;
     

  • tel qu’évoqué ci-avant un ensemble de points sont incertains au niveau du budget et que des recettes supplémentaires peuvent être générées;
     

  • l’évolution du nombre de CALOG lui n’a cessé d’augmenter, alors que ceci ne correspond pas nécessairement à nos attentes et que certaines tâches pourront être déléguées à d'autres services;
     

  •  nous allons payer des formations complémentaires à des policiers motards, ce qui génèrera des coûts de fonctionnement supplémentaires et des heures disponibles en moins;
     

  •  nous devrions, suivant le budget, créer un nouveau service de circulation, ce qui génèrera bien entendu des coûts supplémentaires et des heures disponibles en moins pour l’intervention;
     

  •  en 2010 et en 2011, nous devrions avoir de nouveaux deux inspecteurs qui quitteront le cadre des inspecteurs;
     

  •  le nombre de policiers va être réduit de 64 à 56;
     

  •  le budget de notre zone est déjà inférieur à la moyenne des zones comparables.

Je trouve donc que le budget, de la manière dont il nous est présenté,  ne correspond pas à nos attentes et génère des décisions telles que le renvoi de ces deux policiers, ce qui est tout à fait contraire à la logique et aux besoins de notre zone.

En conclusion, je dirai que nous sommes Conseillers de police et que notre mission se situe au niveau de la politique générale de notre zone de police et également au niveau des finances de notre zone de police.

 Il en résulte qu’à mon sens, nous devons réagir devant le budget qui nous est présenté, celui-ci :

  • ne correspondant pas  à la politique générale souhaitée;

  • présente des incertitudes importantes;

  • va nous obliger à prendre un ensemble de décisions qui ne correspondent pas à nos attentes.

Je demande donc que le budget qui nous est présenté nous permette de répondre à l’objectif et nous permettre de conserver une équipe performante en place.  Je demande dès lors à ce que le vote de ce budget soit reporté de quelques mois, qu’il soit corrigé et complété, et que d’ici là toute l’équipe en place dans notre zone soit maintenue telle qu’elle existe actuellement, à savoir que tous les policiers en service soient conservés chez nous au minimum jusqu’au 30 juin, qu’aucun nouvel engagement ou détachement supplémentaire ne soit effectué, qu’aucune décision en matière de création de fonction nouvelle, (telle que la fonction circulation) ou de formation nouvelle, (telle que celle des motards), ne soit prise d’ici le 30 juin.  Nous pourrons alors refaire le point, nous assurer que le budget correspond bien à nos attentes et que les fonds disponibles ont bien été consacrés aux priorités qui sont les nôtres. S'il n'y avait pas report du budget, je ne pourrais l'accepter dans son état et voterais alors contre.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL 06/04/2009 

Je souhaiterais émettre mon avis par rapport à la question de la mise en place d'une CCATM sur notre territoire communal.

Personnellement, je voudrais surtout insister sur la mise en place d'un schéma de structure communale.

Pour rappel, ce schéma de structure communale est une réflexion globale sur l'évolution de l’urbanistique de notre commune.

Cette étude permettra de définir pour les années à venir, quelles sont nos orientations en matière d'urbanisme.

Il permettra

-  de définir notre volonté politique
-  de préciser les types d'habitation que nous souhaitons, et ce suivant les régions de notre commune
-  d'annoncer clairement aux investisseurs quelles sont nos souhaits, nos orientations
-  de protéger le caractère local de certaines communes et de permettre le développement immobilier ou
    commercial d'autres
-   ….

Bref, de disposer d'un schéma directeur, réfléchi globalement, nous donnant une vision claire et à long terme.

J'en profite également pour rappeler que la CLDR réclame régulièrement la mise en place d’un schéma de structure communale. Celui-ci constitue son projet numéro 8.

 Ma demande au collège serait la suivante :

Afin de mieux éclairer chacun d'entre nous sur les avantages et les inconvénients d'un schéma de structure communale, serait-il possible d'organiser, préalablement à un conseil communal, à 18 heures 30, une séance d'information où un technicien pourrait venir faire un exposé sur les tenants et aboutissants d'un schéma de structure communale.

D'avance je vous en remercie
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 28/09/2009 

Concerne : aménagement du centre de Thy-le-Château.

L’Administration Communale de Walcourt développe actuellement un projet destiné à rénover la voirie  du centre de Thy-le-Château au carrefour de la rue des Carrossiers et de la rue des Marronniers. Il s’agit là d’un projet très intéressant, utile, venant s’impliquer entre d’autres projets existants, telle que la rénovation des abords des écoles communales, les travaux au niveau du Ravel, et la rénovation de la rue des Marronniers et de la rue du Paradis.  D’autre part, ce projet tel qu’il a été présenté apparaît comme étant très bien conçu, et dans son ensemble répond aux attentes des habitants et en particulier des riverains.

Ceux-ci ont par ailleurs été informés de ce projet, via une enquête publique réalisée au mois d’août 2009, ainsi que grâce à une réunion d’information qui en a suivi. Lors de cette réunion, il a pu être pris en considération un ensemble de remarques dont il nous est fait part lors de la présente séance du Conseil Communal.

Pour la plupart, ces remarques sont apparues comme fondées.  Elles sont néanmoins de nature relativement mineure par rapport à l’ensemble du projet et ne nécessiteront pas de modifications substantielles de celui-ci.

Il est cependant nécessaire que le Collège en tienne compte et prenne les mesures utiles, afin de donner une suite favorable à ces suggestions.

Je reprendrai ci-après la liste des remarques formulées et pour chacune d’elles l’action qui devrait être prise par le Collège.

Je demanderai que soit bien mentionné au-procès verbal de la séance quelles sont les actions qui devraient être prises par le Collège suite à ces remarques.

Remarques formulées :

1° - suppression de beaucoup de places de stationnement alors qu’il en manque déjà :

Action du Collège :

Il a bien été mis en évidence qu’en réalité, il n’y avait pas de suppression de places de stationnement, mais que celles-ci ne font néanmoins pas l’objet d’un marquage au sol.

Il y aura donc lieu pour le Collège de s’assurer que les places non marquées sont accessibles aux véhicules pour leur stationnement.

2° - stationnement pour personne à mobilité réduite trop éloignée des commerces :

Action du Collège :

Deux places de stationnement pour handicapés sont effectivement prévues, mais à l’extrémité de la place.  Il est sans doute utile qu’une de ces deux places soit maintenue comme telle, afin de permettre à une personne handicapée de sortir aisément de son véhicule. Il serait néanmoins utile de prévoir qu’une de ces deux places soit déplacée vers les zones de parking  proches des commerces, et ce afin de permettre aux personnes ayant des difficultés de déplacement de pouvoir se rendre dans les commerces avec une distance minimum.  Une solution semble possible près du passage clouté en face de la pharmacie.

3° et 4° - arrêt de bus à proximité des fenêtres d’une habitation, ce qui va générer des nuisances sonores importantes, surtout le matin à partie de 6 h, et une impossibilité de stationnement sur un trottoir privé ;

  - arrêt de bus devant une porte de garage et une zone de déchargement :

Action du Collège :

Le Collège nous a signalé qu’il prendra les contacts nécessaires avec le Tec afin de s’assurer qu’il n’y a pas possibilité de regrouper les deux arrêts sur un même et unique endroit, à savoir près de l’abri de bus déjà existant. Dans la mesure où les Tec autorisent ce déplacement et sans devoir pour autant éliminer d’autres places de parking, le déplacement serait à envisager.

5° - pavés en béton :

Action du Collège :

L’idée de mettre les pavés en béton est retenue.  Il y aurait néanmoins lieu de s’assurer auprès du Collège que les pavés naturels existants seront récupérés et conservés pour la rénovation de la route des Marronniers.

6 ° - dalle de béton de la station de pompage :

Action du Collège :

Les contacts seront à prendre régulièrement avec l’Inasep afin de s’assurer de l’utilité de cette station de pompage et éventuellement de pouvoir la  démanteler dès que cela sera possible.

7° - adapter les plantations à la visibilité des usagers :

Action du Collège :

Le Collège devra être attentif à ce que les plantes prévues près des passages pour piétons soient des arbres aux tiges n’occultant pas la visibilité.

8° - prévoir un abri/arrêt vélos :

Action du Collège :

Les contacts devraient être pris avec la poste afin de pouvoir disposer du terrain situé entre le Ravel et la place, afin d’y installer un abri vélos.

9° - prévoir une réunion d’information avec les commerçants avant le début des travaux :

Action du Collège :

Prendre les mesures afin que cette réunion soit organisée en temps utile.

10° - prévoir un éclairage de sécurité au niveau du passage piétons à  hauteur du profil 2 :

Action du Collège :

S’assurer qu’il s’agit là uniquement d’une omission au niveau du plan et que le point lumineux est bien prévu dans le cahier des charges.

 11° - supprimer les poteaux électriques actuels :

Action du Collège :

Prendre les contacts nécessaires avec les riverains qui pourraient accueillir sur leur façade une potence permettant d’y accrocher les câbles électriques en lieu et place d’un poteau.

D’avance, je remercie le Collège pour le suivi qu’il pourra assurer à ces remarques et tiens, encore une fois, à le remercier et à le féliciter pour l’initiative prise quant à la rénovation globale de ce carrefour.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 28/09/2009 

Concerne : Holding communal – augmentation de capital 

Comme vient de le présenter notre échevine des finances, le Holding Communal nous demande de lui apporter des fonds complémentaires à ceux que nous avons déjà injectés dans le passé. 

Concrètement on nous demande :

 -    de verser (environ) 200.000 € en numéraire (sur 250.000.000 pour l’ensemble des communes) ; 

-     de céder (environ) 200.000 € de certificats Dexia que nous détenons (sur 234.000.000 pour l’ensemble des communes).

En échange de ces (environ) 400.000 €, nous recevrons des parts nouvelles du holding communal.

Pour rappel, le holding communal est une société anonyme dont les associés sont des Communes et dont l’actif principal est constitué d’actions Dexia.

Vu l’importance de cette opération, il était nécessaire d’analyser l’opportunité qu’a notre commune d’y participer et quels sont avantages et les inconvénients de cette opération financière. 

Premier chapitre d’analyse 

Quelle est la situation actuelle du holding ? 

-    Nous disposons de 15.960 actions du holding (sur 19.947.606 pour le total des communes).

-    Le prix d’achat de ces actions est de (arrondi) 300.000 € (297.472,23 €), soit une valeur de 18,64 € l’action.

-    La valeur comptable actuelle des actions est de (environ) 650.000 € (653.200 €), soit une valeur de 40,96 € l’action.

-    Il est à noter que la valeur des actions du holding communal a été calculée sans prendre en compte les pertes réalisées sur des actions de Dexia détenues par le holding. Si on prend en compte cette perte de valeur, on obtient alors une valeur de l’action inférieure à 20 € l’action.

-    Pour rappel, le holding détient des actions de Dexia pour (environ) 1.800.000.000 €. Ces actions sont toujours reprises dans le bilan du holding pour leur valeur d’achat, sans prise en considération des réductions de valeur subies par ces titres, suite à la crise financière actuelle.

-    Le holding a investi ces 2 dernières années pour environ 4.700.000 € en immobilier.

-    Le holding présente dans son dernier bilan de la trésorerie  pour environ 300.000.000 €.

-    Le holding a consacré en 2008 plus de 2.500.000 € en frais de consultance. 

-     D’une manière générale on peut également s’interroger sur l’utilité qu’a pour notre commune le holding en question. Renseignements pris, il semblerait qu’il ne nous apporte quasi aucun avantage. Ne devrions-nous pas, au lieu d’investir à nouveau dans une structure financière dont nous n’avons pas le contrôle, garder notre argent, voire récupérer celui-ci qui a déjà été investi afin de gérer nous-mêmes ces fonds tel que nous l’avons toujours très judicieusement fait dans le passé.

Deuxième chapitre d’analyse 

L’apport en numéraire : 

-    On nous demande d’investir environ 200.000 € dans ce holding en nous donnant en échange des parts d’une valeur annoncée de 40,96 €, alors qu’en réalité ces parts valent moins de la moitié. Rien que par cette opération, nous réalisons déjà une perte d’environ 100.000 €.

-    En échange  de nos 200.000 € nous recevrons 4.883 parts nouvelles.

-    Anciennement le holding distribuait des dividendes pour les 15.960 parts que nous avions. A l’avenir, plus de dividende ne sera attribué à ces 15.960, parts mais seul un dividende (d’environ 13%) est promis pour les 4.883 nouvelles parts souscrites. La technique consiste donc a transférer les dividendes de nos anciennes parts (15.960) sur nos nouvelles parts (4.883) et de pouvoir ainsi annoncer un rendement important à ces nouvelles parts, après en avoir supprimé le rendement de nos anciennes.

-    En réalisant cette opération, nous prenons un risque financier alors que ce n’est, me semble-t-il, pas le rôle de notre commune.

-     Nous pouvons nous demander ce qu’il sera fait de la trésorerie que nous aurons ainsi de nouveau injectée dans le holding, comment sera-t-elle placée, quel sera son rendement réel, quel risque sera pris avec notre argent ?

-     En investissant plus de 200.000 € dans le holding, nous nous privons soit de nos réserves existantes et nous nous trouverons maintenant ou dans le futur dans l’obligation d’emprunter.

 Troisième chapitre d’analyse

 L’apport des certificats : 

-     Nous allons apporter des certificats que nous avons achetés pour environ 480.000 € et nous en recevrons en échange des parts pour une valeur annoncée de 206.000 €.

Nous réaliserons donc par cette opération une perte de plus de 270.000 €. Il est évident qu’en période de crise, il est toujours préférable d’attendre la reprise des marchés et non de vendre des titres au rabais.

-     De plus les parts que l’on nous attribue valent sans doute la moitié de ce qui est annoncé et par conséquent, de nouveau, nous faisons dans cette opération une perte d’environ 100.000 €.

-     Alors que nous détenons des certificats en direct sur la société Dexia, ces certificats seront maintenant propriété du holding et nous n’en maîtriserons plus le suivi. Nous augmentons donc ainsi le risque de perte sur ces certificats.

Conclusion :

En conclusion, l’opération nous est présentée comme celle du sauvetage d’un holding financier.

Il s’agit là manifestement d’un transfert de risque et d’argent au détriment des communes, sans que celles-ci ne puissent en espérer un retour intéressant et, au contraire, en imposant à celles-ci de prendre à nouveau des risques importants et sans doute un rendement faible par rapport à l’argent qu’elles vont y investir.

Notre rôle n’est, me semble-t-il, pas de faire de la spéculation, ni du sauvetage de holding financier avec l’argent de nos concitoyens.

De plus, tenant compte de la manière dont le projet nous est présenté, il s’agit même plutôt d’un hold-up, car on nous présente une situation comme étant soi-disant intéressante alors qu’en réalité elle ne présente que des inconvénients.  A mon sens, nous ne pouvons en aucun cas souscrire à une telle opération.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 26/10/2009

Concerne : point 7 : Coopération Nord-Sud – Adjonction d’eau à Niomré, Sénégal – 4.500 €

Par rapport à ce projet de 4.500 €, je voudrais tout d’abord préciser que je suis bien entendu tout à fait favorable au principe même d’une coopération Nord-Sud et de la nécessité qu’il y a d’aider les pays en voie de développement, ainsi que toute population en difficulté.

Je pense néanmoins que cette tâche doit être réalisée par les autorités supérieures et en particulier l’Europe, mais aussi, bien entendu, nos instances fédérales régionales et même provinciales.  Celles-ci disposent d’ailleurs des budgets  nécessaires, des infrastructures nécessaires, du personnel nécessaire, et cela est très bien ainsi.

Par contre, je pense que ce type de projet ne doit pas être réalisé au niveau de notre commune.  Ce n’est pas à nous de jouer un rôle actif dans ce type de coopération avec l’étranger; nous n’en avons pas les moyens.

Ce n’est pas à nous non plus de consacrer passivement une partie des impôts qui nous ont été versés par nos concitoyens à ce type de projet.  Si les citoyens veulent apporter une aide aux pays en voie de développement, ils peuvent le faire en direct, volontairement, mais nous n’avons pas à le leur imposer.

Notre rôle est d’utiliser l’argent qui nous est confié pour le bien-être des habitants de notre entité.  Il y a beaucoup de choses à faire chez nous.  Il y a chez nous beaucoup de personnes, d’associations, de projets qui attendent des fonds.

J’aurais donc préféré que le Collège aie consacré son énergie et l’argent qui a été mis à sa disposition dans nos projets et non dans ceux d’une instance supérieure.

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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 26/10/2009

Concerne : point 2 : Budget  

En ce qui concerne le budget 2009 proprement dit et en particulier la modification budgétaire numéro 2 qui  nous est soumise, je n’ai pas de commentaires, ni de remarques particulières à émettre.

Je voudrais juste mettre en exergue que ce budget qui se clôture par un boni à l’exercice propre, est le reflet de la bonne gestion financière assurée jusqu’à présent par le Collège en général et en particulier par l’échevine des finances.

Nous ne devons néanmoins pas en rester là et il est important, dès à présent, de travailler sur le budget 2010, de manière à pouvoir en disposer au plus tôt. 

Même si certains éléments sont encore manquants, il me semble qu’il est important de tout mettre en œuvre, dès à présent, pour que nous ayons ce budget 2010 au plus tard en décembre.  Il ne me semble, en effet, pas de bonne gestion que de devoir attendre le courant 2010 pour voter le budget de l’année 2010. 

Je crois néanmoins savoir que tout est mis en œuvre par le Collège et notre échevine des finances pour atteindre cet objectif.

Je voudrais, également, à nouveau insister sur la nécessité de disposer de perspectives à moyen et à long terme.  Il me semble que nous devrions dans la foulée de ce budget 2010 prévoir également les estimations pour au minimum les trois années suivantes.  Il me semble, en effet, nécessaire d’avoir une vision à long terme sur l’évolution de nos finances et sur les projets de notre commune.

Je suis conscient que ceci représenterait certainement un travail complémentaire important pour le Collège et pour le service des finances, mais il me semble que cela en vaut largement la peine et que nous aurons ainsi un outil de gestion à long terme intéressant.

En conclusion, si tout est bien pour le passé et le présent, regardons néanmoins attentivement le futur; gérer c’est prévoir.

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INTERVENTION AU CONSEIL DE POLICE DU 05/11/2009

Concerne : Point 5 : modification budgétaire n° 2. – Achat d’une moto

J’ai pu examiner le dossier relatif à cette modification budgétaire qui dans son ensemble ne m’apporte pas de commentaire particulier.

Je voudrais néanmoins demander qu’un point soit modifié.  Il s’agit de l’article 330/74351.2009 prévoyant un budget de 18.000 € dans le cadre de l’achat d’une moto.

Les motifs pour lesquels je demanderai cette modification sont les suivants :

 -    Je commencerai par rappeler que la zone dispose déjà de 4 motos, celle-ci constituant un investissement d’une 5ème, en remplacement d’une moto sinistrée.  Il est évident que dans l’absolu, je ne conteste pas la nécessité de motos au sein de la zone Flowal et qu’en soi l’initiative de disposer de ce type de matériel est certainement à retenir.

Néanmoins, comme chacun le sait, notre budget est limité et nous devons donc faire des choix. Nous devons donner des priorités et c’est là le rôle du présent conseil de police.

Au niveau de ces priorités, la demande a toujours été d’avoir plus de présences dans les villages, plus de moyens au service intervention, plus de visibilité de la police.

-     A l’inverse, je pense qu’il n’entre pas dans les priorités de notre zone que d’assurer la police de la route sur les grands axes, tel que la Nationale 5.  Des moyens existent déjà  à cet effet au niveau fédéral (WPR).  Or, force est de constater que les motos sont essentiellement utilisées dans ce cadre, ce qui ne correspond pas à nos priorités.

Je vous demanderai donc de modifier le budget et d’affecter les 18.000 € prévus pour l’achat de cette 5ème moto à des moyens complémentaires donnés à notre zone, afin de lui permettre plus de présence dans les quartiers à risques (quartiers résidentiels, centre du village, …) et afin de lui donner plus de moyens pour le maintien de l’ordre en général et en particulier durant les week-end.

18.000 € représentent des centaines d’heures de présence policière supplémentaire possible dans notre zone.  Je pense que ceci répondrait beaucoup plus aux attentes de nos concitoyens que le fait de disposer d’une 5ème moto.

Sans modification de cet article, je ne pourrai malheureusement donner mon accord sur le budget.
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INTERVENTION AU CONSEIL DE POLICE DU 05/11/2009

Concerne : Points 7 et 8 : Evolution salariale structurelle et engagement d’un inspecteur principal.

Par le biais de ce point, nous sommes informés que deux inspecteurs principaux prendront les fonctions de commissaire, l’un en 2010, l’autre en 2011.

Nous avons ainsi un glissement de deux cadres moyens vers deux cadres supérieurs.  Ceci résultant de l’application de la législation, cet événement n’apporte pas de commentaire particulier en soi.  De plus, dans la pratique, ce changement de statut ne génèrera que peu de changements dans l’organisation de la zone et que peu de changements au niveau du budget des années à venir.

Ce qui par contre pose problème, c’est le fait que l’on nous propose dans la foulée, l’engagement de deux inspecteurs principaux supplémentaires, deux places s’étant ainsi libérées.

Personnellement, si je suis tout à fait d’accord sur l’idée d’engager du personnel supplémentaire, je voudrais néanmoins émettre les remarques suivantes :

-    Nous devrions pouvoir réfléchir sur le choix du personnel ainsi engagé :
La proposition qui nous est faite consiste à engager deux inspecteurs principaux, ce qui représente l’équivalent en termes de coût d’un engagement de trois inspecteurs de base.  Ma réflexion est donc que si l’on prend l’option d’engager, il serait préférable d’engager trois inspecteurs et non deux inspecteurs principaux. Ceci répond mieux aux  priorités qui sont les nôtres, à savoir celles d’une plus grande disponibilité de notre police locale, et ce grâce à la présence de trois personnes supplémentaires et non de deux.

 -   Je m’interroge également sur l’opportunité d’engager deux inspecteurs principaux, alors que le cadre moyen et le cadre supérieur sont quasi complets.  Par contre, si l’on observe le cadre de base, on constate que 9 inspecteurs sont manquants.  Il me semble donc beaucoup plus opportun également d’engager trois cadres de base, puisqu’on y retrouve un déficit au niveau du nombre de policiers.

 -   Avant de décider d’engager un ou plusieurs inspecteurs ou inspecteurs principaux, il serait utile de s’assurer que nos finances nous permettrons de rémunérer celui-ci.  Il faut rappeler que deux inspecteurs principaux ou trois inspecteurs de base génèrent un surcoût d’environ 136.000 € par an et que ce surcoût devra, bien entendu, être financé par les communes.

 -   Il faut également rappeler que d’ici quelques semaines, nous allons à nouveau nous réunir dans le cadre du budget de l’année 2010.  Il me semble donc tout à fait inopportun de prendre une décision au mois de novembre, qui nous engagera pour les années 2010 et suivantes, alors que d’ici quelques semaines, nous allons nous réunir afin de déterminer quel sera ce budget de 2010.  En décidant, dès à présent, d’engager, nous mettons la charrue avant les bœufs, nous décidons de faire une dépense supplémentaire avant d’avoir même pu vérifier si nous pouvions la supporter.

En conclusion, je suis bien entendu favorable, à priori, à l’engagement d’inspecteurs supplémentaires, mais je pense qu’il faut patienter encore quelques semaines avant de le décider, afin de s’assurer que nous en avons les moyens.

Je demanderai donc le report du point, de manière à pouvoir le traiter lors de la prochaine séance, en parallèle avec l’examen du budget de l’année 2010.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 21/12/2009

Concerne  : accès parc à conteneurs.

 De plus en plus souvent les citoyens se plaignent de problèmes au niveau de l’accès au parc à conteneurs de Walcourt.  Ceux-ci se voient régulièrement mal accueillis, voire rejetés du parc à conteneurs.

 Ce phénomène se rencontre essentiellement pour les indépendants qui, même quand ils viennent déposer leurs déchets privés, se voient refusés l’accès au parc à conteneurs sous prétexte qu’ils utilisent un véhicule d’entreprise.  Il leur est alors demandé d’utiliser un véhicule banalisé pour venir déposer leurs déchets privés. 

 Cette attitude me semble inadmissible, le choix du véhicule utilisé ne pouvant en rien être un critère d’accès au parc à conteneurs.

 D’autre part, les indépendants en général rencontrent également des difficultés pour le dépôt de leurs déchets professionnels.  Même si des tolérances existent déjà par rapport à l’accès professionnel au parc à conteneurs, des facilités plus amples devraient être prévues afin de leur permettre l’évacuation des déchets, du moins de petite quantité. 

Je suis conscient que le collège a pris connaissance de cette situation et a pris les mesures nécessaires afin que ce problème soit solution dans un avenir proche.  Je voudrais néanmoins insister auprès de celui-ci pour que ces démarches soient suivies d’effet et que nous puissions rapidement constater une amélioration au niveau de l’accès des parcs à conteneurs de Walcourt, n’obligeant plus ainsi les citoyens à se déplacer vers d’autres parcs à conteneurs ou à utiliser d’autres moyens d’élimination de leurs déchets.
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  INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 21/12/2009

Concerne : C.P.A.S.

Ce lundi 21/12/2009 était prévue la réunion conjointe annuelle et publique du Conseil Communal et du Conseil de l’Action Sociale.

Cette réunion a pour objet la présentation du rapport annuel sur l’ensemble des synergies existantes et à développer entre la commune et le C.P.A.S., ainsi que les économies d’échelle, les suppressions des doubles emplois ou chevauchement d’activités.

A cet effet, j’ai pu interroger les responsables sur les dispositions prises en matière de synergies au niveau du site internet.  Pour rappel, ce site est en voie de rénovation au niveau de l’Administration Communale et c’est donc certainement le moment de prévoir une intégration et une synergie avec le C.P.A.S.

Il semblerait néanmoins qu’aucune disposition ne soit prise à cet effet pour l’instant, si ce n’est la possibilité pour le C.P.A.S. d’y mentionner certains renseignements pratiques, tel que peut le faire toute association de l’entité.

Il me semble néanmoins qu’il serait utile de prévoir une plus ample intégration avec le C.P.A.S. et de prévoir entre autre un ensemble de fonctionnalités spécifiques à celui-ci.  L’attention a par ailleurs été attirée par le secrétaire du C.P.A.S. sur les difficultés rencontrées pour apporter les modifications voulues aux inscriptions parfois erronées mentionnées au niveau du site.

D’autre part, lors du Conseil Communal de ce lundi 21/12/2009, était également prévu le budget 2010 du C.P.A.S.  Lors de la présentation de ce budget, il nous a été précisé que la part communale était en légère diminution et ne devrait en principe pas être sollicitée plus amplement dans le courant de l’année 2010.

J’ai, néanmoins, de nouveau pu insister sur la nécessité d’une vue à long terme au niveau de la gestion du C.P.A.S., et en particulier au niveau des investissements, qui à terme pourront d’une part, générer de plus amples services à la population, mais également générer des recettes, voire réduire les coûts.

D’autres C.P.A.S. de la région peuvent grâce aux investissements qu’ils ont ainsi réalisés, réduire fortement la participation de la commune dans leurs frais de fonctionnement. Pour ce, il est néanmoins nécessaire de développer une politique long terme, d’investir et de développer des projets, même si ceux-ci peuvent coûter dans un premier temps, ce qui est la caractéristique même de tout investissement long terme.

Si l’on veut récolter des pommes, il faut d’abord planter le pommier.  C’est là la demande que j’adresse au C.P.A.S.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 25/01/2010

Concerne : point 8 : statuts de la marche Notre-Dame de Walcourt (Trinité)

Je ne vois personnellement pas d’objection à ce que la Marche de Walcourt demande au Conseil Communal d’approuver ses statuts.  Je n’ai non plus aucune objection à formuler par rapport aux modifications qui  nous sont proposées et pour lesquelles on demande notre approbation.

Je voudrais néanmoins poser deux questions aux représentants du Collège ici présents :

 1.  Je voudrais d’abord avoir confirmation du Collège qu’il ne s’agit pas d’un privilège réservé à la Marche de Walcourt et que, par conséquent, toute autre marche de l’entité, voire toute autre association folklorique reconnue de l’entité pourrait également demander à ce que l’approbation de ses statuts soit proposée au Conseil Communal.

2.   J’aimerais aussi connaître les engagements financiers qui seront pris par la Ville de Walcourt en signant cette convention et quels sont donc les subsides ou autres allocations qui seront versés aux divers intervenants à l’occasion de La Trinité.
Je souhaiterais par la même occasion également être informé des allocations qui seront versées aux autres marches de l’entité qui en feraient la demande.
Et enfin, j’aimerais également connaître les allocations qui sont prévues aux autres groupements folkloriques reconnus de l’entité, qui en feraient également la demande.

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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 25/01/2010

Concerne
: point 9 : Budget communal 2010 

D’une manière générale, je marque mon accord sur ce budget, et ce vu l’effort qui a été fait pour le maintenir en équilibre.

Je citerai à ce propos le receveur, qui dans son rapport mentionne explicitement : « Le budget 2010 présente un boni de 5.324,95 € à l’exercice propre.  Ce n’est peut être pas un résultat mirobolant, mais il y a quand même de quoi se féliciter dans le contexte actuel ».  Et dans ce même rapport, le receveur conclura notamment en disant : « Le budget a été élaboré avec un soucis de rigueur qui s’imposait. »

Si le budget est en équilibre, il me semble néanmoins fragile.  J’aimerais dans ce sens émettre quelques remarques, de manière à attirer l’attention du Collège et des Conseillers sur certains points.

 1.    Les frais de personnels :

Ceux-ci représentent plus de 42 % des dépenses totales du budget.  Il y a donc lieu d’être très attentif sur l’évolution de ce poste capital dans son importance sur le terrain : chacun sait que le bon fonctionnement de la commune dépend en grande partie de la qualité et du travail de son personnel.  Ce n’est donc certainement pas un poste à  négliger, bien au contraire, il mérite toute notre attention.  Au niveau budgétaire, ce poste est susceptible d’évoluer dans le temps, non seulement suite à des engagements nouveaux que nous ferions, mais également tenant compte de la pyramide d’âge qui elle aussi pourrait avoir des impacts budgétaires à terme.  Il me semble donc déterminant que de disposer de prévisions à moyen terme et à long terme sur l’évolution des coûts du personnel et sur notre politique d’engagement.

2.    Pension des échevins :

Je voudrais également attirer l’attention sur le fait qu’en bonne gestion, nous devrions dès à présent prévoir d’une manière ou d’une autre les pensions que nous devrons payer ultérieurement aux échevins actuels.  A mon sens, ce n’est pas au moment où l’on devra payer ces pensions qu’il faudra s’inquiéter de savoir comment nous allons les payer.  C’est dès à présent qu’il faut les provisionner.  Je suggèrerais donc que soit remis à l’ordre du jour l’examen des diverses possibilités existantes en matière de provisionnement des pensions des échevins.

3.    Etablissement de prévisions à moyen et long terme :

De nouveau, je voudrais insister sur le fait qu’il me semble indispensable de bénéficier d’un budget, non seulement pour l’année en cours, mais au minimum pour les deux ou trois années qui suivent.  Nous devrions donc à mon sens déjà disposer de projections sur les années 2011 et 2012.  Nous devrions également pouvoir disposer d’une planification à  plus long terme et en l’occurrence disposer de prévisionnels pouvant aller jusqu’à minimum 5 ans, voire plus.  Ces prévisionnels devraient, prendre en considération notre politique générale à long terme, aussi bien pour les frais de fonctionnement, les frais de personnel, les investissements, les emprunts, les recettes,…

En conclusions, je me permets encore une fois d’insister sur la nécessité d’une politique à long terme, à tous niveaux et en particulier au niveau des finances.  Pour ce, il est indispensable que nous disposions de prévisions financières à long terme afin de nous assurer que l’ensemble des objectifs que nous nous sommes attribués sont accessibles financièrement.  Nous ne pouvons pas piloter sans visibilité et sans instruments.  Gérer c’est prévoir.
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INTERVENTION AU CONSEIL DE POLICE DU 23/03/2010

 Concerne : budget

Le budget qui nous est présenté est en équilibre et maintient la part communale stable.  Nous ne pouvons, bien entendu, que nous en réjouir.. 

Je voudrais néanmoins attirer l’attention de chacun sur un élément essentiel contenu dans ce budget, à savoir un investissement de 400.000 € destiné à financer les études relatives à la construction du nouveau bâtiment de la police de FLOWAL.

Il en résulte que par l’acceptation de ce budget, nous donnons également notre accord sur la réalisation de cette étude et donc, sans doute par la suite, à la réalisation des travaux de construction du bâtiment proprement dit.

Il s’avère qu’en prenant cette décision, nous nous engageons à un investissement global de minimum 5.000.000 €.  Il s’agit donc d’une décision non négligeable, qui engagera lourdement nos communes à l’avenir.  Il me semble dès lors indispensable, préalablement à cette prise de décision, de faire le point sur le projet, de disposer d’un ensemble d’informations et d’avoir réfléchi sur différents points.

A titre d’illustration, je citerai :

  • la nécessité de disposer d’un prévisionnel de 5 ans, qui tiendra compte :
         -  de l’évolution des charges salariales ;
         -  de l’évolution de la charge de la dette et notamment suite à cet investissement ;
         -  de la prise en charge simultanée de ce nouvel investissement et de la location relative aux
             anciens locaux.
     

  • la nécessité de disposer d’une estimation des coûts complémentaires que génèrera ce bâtiment lorsqu’il sera terminé et des économies qui seront faites par l’abandon des anciens bâtiments ;
     

  • la nécessité de connaître ce qui est prévu quant à l’affectation des anciens bâtiments ;
     

  • la nécessité de connaître les conséquences de l’affectation partielle des nouveaux bâtiments aux motards de la police de la route, et ce tel qu’annoncé dernièrement dans la presse ;
     

  • la nécessité de connaître les mesures prises et les coûts que représentera la présence d’un commissariat de proximité dans chacune de nos entités ;
     

  • la nécessité de disposer d’une étude comparative par rapport aux autres solutions envisagées, tenant compte de l’existence de bâtiments inoccupés dans nos entités ;
     

  • la nécessité de prendre en considération la possibilité pour notre zone de se regrouper avec d’autres zones.  Cette solution permettra de nombreuses économies d’échelle, dont entre autre celle de ne devoir investir que dans seul commissariat central ;
     

  • la nécessité par rapport aux études établies précédemment, de tenir compte des changements de contextes et, en particulier, tenant compte de la crise actuelle : 

     -  des chutes probables des recettes
     -  de l’augmentation probable des dépenses du C.P.A.S
     -  des dépenses complémentaires pour assurer la sécurité
     -  des dépenses complémentaires pour les services de pompiers
     -  des diminutions quant aux moyens de l’Etat fédéral et des régions
     -  …

  • la nécessité de connaître les moyens de subsidiation qui seront disponibles dans le cadre de cette construction.  A ce jour, nous ignorons tout à ce propos.

Tenant compte du flou important devant lequel nous nous trouvons et devant le manque considérable d’informations, il me semble qu’il serait tout à fait inopportun de décider aujourd’hui d’affecter 400.000 € à une étude qui devrait aboutir sur un investissement de 5.000.000 €, pour lequel il subsiste encore autant d’inconnues.

Ma demande sera de supprimer de ce budget le poste de 400.000 € prévu à l’extraordinaire, relatif à ces frais d’études, et de reporter cette décision au prochain conseil. Nous pourrons alors décider en connaissance de cause.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 30/08/2010

Concerne : point 14 : Programme triennal 2010-2012

Permettez-mois d’émettre quelques réflexions par rapport au plan triennal qui nous est proposé aujourd’hui :

 1.    Par rapport à la consultation des conseillers :

Ce plan triennal est destiné à déterminer quels sont les travaux qui sont réalisés et subsidiés par la commune dans les trois ans qui viennent.  Il s’agit donc d’une décision essentiellement politique.  Je ne trouve pas normal que la Commission des travaux ne se soit pas réunie à l’occasion de cette réflexion.  Je ne trouve pas normal que les conseillers, à qui on demande de voter n’aient pas pu participer au débat et n’aient pas pu donner leur avis préalable, dans le cadre de l’établissement de ce plan.   Sommes-nous là en tant que conseiller uniquement pour lever notre bras comme des polichinelles ? Ne pourrions-nous pas également à l’occasion donner notre avis ?

 2.    Au niveau de la méthode suivie pour le choix des travaux à réaliser :

Les critères utilisés me semblent peu objectifs.  Certains ont proposé d’utiliser une grille de décision comprenant un ensemble de critères objectifs. Cette méthode semblait une très bonne idée, mais malheureusement, elle n’a pas été suivie.  On peut donc émettre un doute quant à la qualité des sélections opérées.

 3.    Sur les objectifs suivis :

Si l’on examine l’ensemble des travaux repris dans le plan triennal, on constate que la majorité d’entre eux concernent les égouts.  Je suis un peu étonné qu’il n’y ait pas d’autres priorités à Walcourt.  Ne pourrions-nous pas aller vers d’autres objectifs et je pense en particulier de la sécurité sur les routes ?

 4.    Quant au choix des travaux sélectionnés dans cette liste :

Certains projets prennent une place dans la liste alors qu’ils pourraient être réalisés à moindre frais en direct par le service travaux.  D’autres sont là, alors qu’ils ne présentent aucun caractère d’urgence.  Je pense également aux travaux de Mertenne, qui représentent des travaux très importants, sans présenter néanmoins d’urgence, et surtout sans prévoir la pose d’égouts.  Est-il opportun de réaliser des travaux d’une telle ampleur, sans prévoir le placement des égouts ? Il faudrait peut être également tenir compte du manque d’enthousiasme rencontré auprès des habitants pour ce projet.

 5.    Ordre choisi :

Parmi les travaux qui ont leur place, tous ne sont pas à la bonne place : certaines routes (comme Thy-le-Château) sont bien plus abîmées que d’autres, sont bien plus fréquentées que d’autres, et ne sont malgré tout reprises que très loin dans la liste. Ces travaux auraient dû se retrouver bien plus en avant dans la liste des priorités.

 Vu les arguments ainsi évoqués, je ne peux marquer mon accord sur ce plan triennal. Je m’abstiendrai.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 25/10/2010

Concerne
: point 4 : Modification budgétaire n° 2

Le budget qui nous est présenté est en déficit de plus de 130.000 €. 

Comme chacun le sait, le budget est la traduction financière de la politique que compte mener le Collège.

Or, le Collège est là pour exécuter la politique qui lui a été indiquée par le Conseil Communal, c’est-à-dire par les représentants de la population.

Il se fait que les instructions qui ont été données au Collège par les conseillers via la déclaration de politique générale sont d’assurer une gestion saine de la commune, ce qui devait se traduire par un budget en équilibre à l’ordinaire.

Manifestement, le Collège a choisi une autre voie, puisqu’il nous présente un budget en déficit de plus de 130.000 €.  Il s’agit là d’un dérapage non contrôlé. Les explications reçues vont dans ce sens, puisqu’on nous parle surtout de dépenses non prévues pour justifier ce déficit, et en particulier les dépenses de personnel.

Je vous rappellerai que dès la présentation du premier budget 2010, j’attirais déjà l’attention de tous sur la problématique des frais de personnel.  On ne peut donc pas parler de surprise.

Manifestement, à l’époque, je n’ai pas été entendu et les mesures budgétaires n’ont pas été prises pour pallier à l’évolution de ce poste.  Nous en subissons maintenant les conséquences.

Je rappellerai, à nouveau, deux autres points sur lesquels j’insiste périodiquement :

  • la pension des échevins et les congés de fin de carrière du personnel ne sont pas provisionnés.  Le jour où nous devrons les payer, il sera trop tard pour s’en inquiéter
     

  • les prévisions à moyen et long terme : de nouveau, je voudrais insister sur le fait qu’il me semble indispensable de bénéficier d’un budget, non seulement pour l’année en cours, mais au minimum pour les deux ou trois années qui suivent.  Nous devrions donc à mon sens déjà disposer de projections sur les années 2011 et 2012.  Nous devrions également pouvoir disposer d’une planification à  plus long terme et en l’occurrence disposer de prévisionnels pouvant aller jusqu’à minimum 5 ans, voire plus.  Ces prévisionnels devraient, prendre en considération notre politique générale à long terme, aussi bien pour les frais de fonctionnement, les frais de personnel, les investissements, les emprunts, les recettes,…  Malheureusement, nous ne disposons pas de cet outil.

Dans ces conditions, et vu qu’il s’agit de la dernière modification budgétaire de l’année, je ne peux accepter qu’elle soit présentée en déficit, je ne peux accepter que le Collège n’ait pas pris les mesures nécessaires en temps utile.

Je voudrais une fois encore rappeler que gérer c’est prévoir et, dans ce sens, je demande dès à présent au Collège de réfléchir sans tarder au budget 2011, dans l’espoir qu’il pourra cette fois nous le présenter en équilibre.
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 21/12/2010

Concerne
 : budget du C.P.A.S.

Le C.P.A.S. nous soumet aujourd’hui son budget.

Il prévoit une intervention communale d’environ 2.240.000 €.

Je voudrais réagir par rapport à ce budget qui est la traduction chiffrée de la politique menée par le C.P.A.S.

Nous sommes dans une période difficile, outre l’hiver qui s’annonce dur, le baromètre économique n’est pas non plus au beau fixe.

Chacun sait également que nous allons vers des années de restriction.

Le C.P.A.S. devra, plus que jamais, venir en aide aux démunis, à ceux qui sont vraiment dans le besoin.

Mais pour cela, il lui faut des moyens.

Je proposerai deux pistes, afin de pouvoir mieux aider ceux qui attendent notre aide.

  • Première piste : lutter contre les abus.  Le budget qui nous est présenté laisse apparaître le maintien de systèmes d’aides qui aboutissent inexorablement à des abus.
    Je citerai pour exemple l’intervention dans les frais pharmaceutiques qui a triplé sur quelques années pour atteindre plus de 100.000 €, alors que nos communes voisines en allouent parfois dix fois moins.
    Chacun sait qu’il y a d’énormes abus à ce niveau.
     

  • Deuxième piste : aider ceux qui sont sans travail en leur permettant de travailler, de produire eux-mêmes leurs ressources.
    De cette manière, ils retrouveront leur dignité humaine en rendant service à la collectivité au lieu de dépendre de celle-ci. 
    Je citerai comme exemple toutes les possibilités qui existent pour offrir, à moindre coût, des emplois en engageant les sans emploi à la Commune, au Centre Culturel, à la Police, et dans d’autres associations ou organismes à développer ou à créer.

Malheureusement, le budget qui nous est présenté ne va pas dans ce sens :

  • Il maintient en place certains systèmes qui permettent les abus ;

  • Il manque de créativité au niveau des remises à l’emploi ;

  • Il va coûter à la collectivité 110.000 € en plus que l’année passée (soit une augmentation de 5 %) ;

  • Il va coûter 125 € par habitant (soit plus que les C.P.A.S. voisins).

C’est pourquoi, je ne donnerai pas mon approbation à ce budget.

Nous devons réagir, lutter contre ces abus, donner du travail à ceux qui n’en ont pas et ainsi dégager plus de moyens pour aider ceux qui en ont vraiment besoin.

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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 19/12/2011

Concerne : budget du C.P.A.S. 2012

Comme chaque année à pareille époque, le C.P.A.S. nous présente son budget pour l’année suivante.

Comme chaque année, également (à l’exception de 2010), le C.P.A.S. nous présente un budget en augmentation sensible.

Ceci m’a amené à analyser plus amplement l’ensemble des documents et de la législation relative au C.P.A.S., et c’est pourquoi je voudrais sur base de cette réflexion émettre mon avis qui se structurera en 4 chapitres :

- Le budget qui nous est présenté ne correspond pas à la réalité ;

- Notre C.P.A.S. en quelques chiffres.

- La politique du C.P.A.S. est à revoir.

- Quelques pistes de réflexion.

 1)    Le budget qui nous est présenté ne correspond pas à la réalité :

Le budget qui nous est présenté pour l’année 2012 s’élève à environ 2.450.000 €, soit une augmentation de plus de 200.000 € par rapport à l’année passée.

Je voudrais attirer votre attention sur le fait que le budget tel qu’ainsi défini est à mon sens largement insuffisant. En effet, un ensemble de dépenses ont été, soit enlevées par rapport à une première version, soit omises, alors qu’inévitablement, elles sont actuellement prévues et donc reviendront sur le tapis lors de la prochaine modification budgétaire.  Il me semble inconcevable que nous votions un budget, alors que dès le départ nous savons que celui-ci ne représente pas la réalité des choses.   A titre d’exemple, je citerai la pension du président qui a été retirée du budget, alors qu’elle sera (sauf s’il y renonçait) à payer.  Un autre exemple sont les frais de RIS, qui suivant les dernières estimations sont sous-évaluées d’environ 150.000 €. 

Le budget ne prévoit pas non plus l’engagement éventuel d’un deuxième niveau 1, alors qu’un examen est en cours actuellement.

Le budget ne prévoit pas non plus l’augmentation du nombre de chômeurs radiés qui viendront donc frapper à la porte du C.P.A.S.

Le budget ne prévoit pas non plus une éventuelle prise en charge future qui serait imposée en matière d’accueil des réfugiés politiques.

Globalement, il faut donc s’attendre (et ceci m’a encore été confirmé dernièrement par le Président) à une modification budgétaire significative dans le courant de l’année 2012, ce qui devrait porter l’augmentation de la part communale sans doute de 200.000 à probablement 350.000 voire 400.000 €.

N’oublions pas que le budget de la commune sera établi prochainement sur base du budget qui serait éventuellement voté ce jour.  Il en résulte que dans l’hypothèse où la commune se réfèrerait à la part communale prévue actuellement, elle doit s’attendre à devoir également revoir sa copie dans le courant de l’année 2012 et à trouver des économies supplémentaires à concurrence d’environ 200.000 € parmi les dépenses qu’elle aura envisagées.  Il ne me semble donc absolument pas de bonne gestion que de voter dès à présent un budget que nous savons pertinemment bien comme étant insuffisant, et ne représentant pas la réalité.

 2)    Notre C.P.A.S. en quelques chiffres :

Je voudrais tout d’abord vous rappeler que la part communale était en 2002 d’environ 1.000.000 € et qu’elle va passer en 2012 à plus de 2.500.000 €.  La part communale a donc été plus que doublée sur dix ans.

Bien entendu, il faut tenir compte de l’index d’une part (24,46 % sur dix ans) ainsi que de l’augmentation de la population (5,20 % sur dix ans).  Si l’on ne tient compte que de ces deux éléments, l’augmentation de la part communale aurait dû passer de 1 million à 1,5 millions.  Or, nous la retrouvons à 2,5 millions, soit toujours 1 million de dépenses par an supplémentaires par rapport à 2002.

Si l’on ramène ce coût par habitant, ceci nous donne 137 €/habitant, soit suivant l’analyse Dexia, 20 € en plus que la moyenne des autres communes, et soit 34 €/habitant en plus que certaines communes voisines, tel que par exemple Couvin.  Je m’interroge donc sur de tels écarts.  Pourquoi une telle augmentation depuis 2002, et surtout pourquoi notre C.P.A.S. nous coûte-t-il 30 % plus cher que celui d’autres communes voisines, d’autant plus que tel que l’indiquent toutes les analyses financières, notre commune a la chance d’avoir un niveau de revenu par habitation supérieur, ce qui en principe devrait réduire les coûts du C.P.A.S.

Comme l’indique la lecture de ces quelques chiffres, notre C.P.S.A. dégage des coûts manifestement trop élevés, et il est de notre responsabilité de conseiller que de le signaler et de demander au C.P.A.S. de revoir sa politique.

 3)    La politique du C.P.A.S. est à revoir :

L’analyse des deux points précédents, nous amène tout logiquement à conseiller au C.P.A.S. de revoir sa politique générale.  Bien entendu, il doit se focaliser sur sa mission de base, qui est l’aide au plus démunis, à tous ceux qui sont dans le besoin, et à ce niveau, son rôle me semble d’une importance capitale.

Cette aide ne doit néanmoins pas devenir la norme, nous ne devons pas faire de nos citoyens des assistés permanents. Si nous devons certes les aider à sortir de leurs problèmes, ce sera essentiellement pour les amener à pouvoir les résoudre dans l’avenir eux-mêmes, et ce essentiellement par le biais du travail.

Si nous avons un devoir de solidarité, nous ne pouvons pas non plus imposer à l’ensemble de nos travailleurs actifs, la prise en charge permanente de ceux qui ne souhaitent pas s’investir dans un travail ou dans une formation.

Pour cela, le C.P.A.S. doit faire preuve de plus de fermeté, il doit revoir ses objectifs, se concentrer sur sa véritable mission de C.P.A.S.  Il doit concentrer ses efforts sur les besoins de nos citoyens (personnes âgées, actifs dans le besoin, et aussi les enfants (je pense en particulier à la crèche) avant de penser à aider les autres (je pense entre autre aux réfugiés).

Certains projets, comme celui de la création d’un restaurant à prix démocratique, dans lequel il va falloir investir plus de 500.000 €, et qui donc manifestement aboutira à une concurrence déloyale avec les autres établissements de l’entité, doit être à mon avis mis de côté au profit d’autres projets bien plus intéressants, tel que le rachat, par exemple, de bâtiments à proximité d’écoles existantes, pour y placer entre autre une crèche digne de ce nom. Suivant les renseignements reçus, il apparaît que l’investissement global serait similaire, mais aurait au moins pour but de répondre aux attentes de nos citoyens, et non de répondre à une attente fédérale d’aide aux réfugiés.

Je rappelle à chacun des conseillers ici présents que l’acceptation du budget du C.P.A.S. correspond bien entendu à l’acceptation de sa politique générale, puisqu’il lui donnera les moyens de la réaliser.  Je pense que nous ne pouvons accepter la politique actuellement mise en place et que nous devons donc impérativement demander au C.P.A.S. de revoir et corriger cette politique et donc également son budget.

 4)    Quelques pistes de réflexion :

- Faire un budget réaliste :

Il est impératif que le C.P.A.S. revoie sa copie et établisse un budget réaliste, et non comme c’est le cas actuellement, réduit artificiellement pour cadrer avec les attentes budgétaires ;

- Revoir la politique sociale :

Le C.P.A.S. doit être plus attentif à aider les gens qui sont réellement dans le besoin, qui souffrent et qui parfois même ne le disent pas.

Il doit par contre être beaucoup plus sévère par rapport aux abus et par rapport à toute autre aide qui n’est pas vraiment nécessaire.

Il doit également revoir sa mission et éliminer de ses activités tout ce qui ne rentre pas dans ses objectifs de départ.

Il doit par contre développer certaines missions (telles que l’aide aux personnes âgées, la crèche,...).

Il doit également veiller à augmenter les véritables économies possibles, grâce à la synergie avec entre autre la commune, mais aussi d’autres institutions, les privés, l’associatif,...

 Conclusion :

 En conclusions, des différents points évoqués ci-dessus, il apparaît clairement que notre C.P.A.S. nous coûte d’une part manifestement trop et d’autre part qu’il s’écarte à certains moment des missions qui lui sont dévolues et au contraire ne se préoccupe pas assez des priorités qui devraient être les siennes.

Notre rôle de conseiller est de réagir. 

Voter ce budget correspondrait à une acceptation de la politique menée par le C.P.A.S. et à la prise en charge d’un budget encore plus important que les années précédentes.

Si nous ne partageons pas cette idée, il est nécessaire que nous le marquions par une demande de report de ce point ou si cela n’est pas possible, par un refus du budget qui nous est présenté.

Je voudrais bien entendu préciser que ceci ne met absolument pas en cause la qualité du travail réalisé par l’ensemble des collaborateurs du C.P.A.S.

 Merci pour votre attention.

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  • INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 20/08/2012

  Objet : budget C.P.A.S. 2012 (modification budgétaire)

  Le C.P.A.S. nous demande ce jour d’approuver la modification du budget 2012 qu’il nous avait présenté en décembre 2011.

  Pour rappel, le budget 2011 prévoyait déjà une augmentation de la part communale de 100.000 € et le budget initial 2012 prévoyait une nouvelle augmentation de 200.000 €.

  Pour rappel également, sur 10 ans le budget du C.P.A.S. a été multiplié par 2,5, ramené à 2 si on tient compte de l’index et de l’augmentation de la population.

  Pour rappel, le coût par habitant du C.P.A.S. de Walcourt est un des plus élevé de la région (environ 30 % de plus) alors que notre entité est une des moins touchée par la crise.

  Déjà le 21/12/2010, lors du vote du budget C.P.A.S. 2011, je rappelais la nécessité d’aider les démunis, d’aider ceux qui sont vraiment dans le besoin. 

  Mais pour cela, il faut des moyens, il faut donc :

-         lutter contre les abus ;

-         aider ceux qui sont sans travail à retrouver leur dignité humaine en rendant service à la collectivité.

  Malheureusement, le budget 2011 allait déjà dans le sens contraire et les mesures prises en 2011 et 2012 furent bien faibles.

  Le 19/12/2011, le C.P.A.S. nous présentait son budget 2012 avec une part communale de 2.450.000, soit 200.000 de plus qu’en 2011.

  Lors de ce Conseil, j’attirais l’attention sur le fait que cette augmentation était sous-estimée et qu’avant fin 2012 le C.P.A.S. nous demanderait des moyens complémentaires.

  A nouveau, lors de cette séance, j’insistais sur la nécessité de revoir en profondeur la politique du C.P.A.S.

  Je demandais une politique aidant les plus démunis, une politique n’ayant pas pour finalité de faire de nos citoyens des assistés permanents, une politique plus ferme.

  Je demandais que le C.P.A.S. recentre ses missions et ne se disperse pas dans des projets coûteux, non destinés à nos citoyens et faisant concurrence à ce qui existe déjà.

  Une fois encore, mon appel ne fut pas suivi et comme annoncé, le C.P.A.S. revient vers nous en nous demandant d’approuver une modification de son budget 2012 qui prévoit 485.000 € de dépenses supplémentaires, compensées par 160.000 € de nouvelles recettes, soit une augmentation nette des dépenses de 325.000 €.

  Ces dépenses complémentaires seront financées par prélèvement sur les réserves du C.P.A.S.  Mais ces réserves furent financées par la commune, par le citoyen.  Elles devraient revenir à la commune et non couvrir des dépenses supplémentaires du C.P.A.S.

  En acceptant ce budget, nous nous privons d’un retour de 325.000 € qui nous revenait et dont nous aurions bien eu besoin dans le cadre d’autres actions, tel que le renforcement de notre sécurité, l’aide à l’associatif, la promotion du travail, l’entretien de nos routes,...

Je ne peux avaliser une telle politique, je n’approuverai donc pas le budget du C.P.A.S.  De manière à ne pas mettre à mal son fonctionnement d’ici la fin de l’année, mon vote sera une abstention.  
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INTERVENTION AU CONSEIL COMMUNAL DU 25/09/2012

Objet : Associatif - Rising Festival

La ville de Walcourt possède un associatif riche et développé. La déclaration de politique générale prévoit une aide à ces associations, elles qui représentent l’image de l’entité de Walcourt.

Le but de la commune est d’apporter une aide maximale aux divers comités (aide logistique, support administratif), eux qui pour la majorité sont bénévoles et qui consacrent déjà beaucoup de temps et d’énergie à l’organisation de leurs manifestations.

Cette démarche permettrait le développement de nouvelles manifestations ainsi que la pérennisation des traditions, notamment des fêtes de villages.

Néanmoins, la ville de Walcourt doit être attentive à plusieurs points :

  • ·        Les aides sont destinées à tous, sur les mêmes bases, pas de favoritisme.

  • ·        Les manifestations doivent se dérouler dans le plus grand respect des riverains et de l’environnement.

Au sujet du Rising Festival, je tiens à signaler qu’ils ont au maximum toujours essayé de respecter les normes, les règlements ainsi que l’environnement. Qu’on se le dise, le Rising mérite tout notre soutien !

J’ajoute également que la commune devrait réglementer et réduire les coûts de plus en plus importants que doivent supporter les divers comités organisateurs et autres associations. Je pense en particulier aux frais d’intervention des pompiers. Ces montants sont trop élevés et mettent en danger les initiatives de l’associatif. Ces actions doivent être encadrées et des barèmes instaurés, une intervention communale à ce niveau étant souhaitée.

L’associatif fait partie de la vie sociale, culturelle et patrimoniale de Walcourt. Nous devons le préserver, c’est la vie de l’entité !